« 2008-02 | Page d'accueil
| 2008-04 »
29.03.2008
La petite note qui ne sert à rien mais qui fait sacrément du bien !
Non, je n'ai pas disparu, écrasée par le poids des ans. Heureusement.
Disons qu'il y a des semaines chargées et qu'il est plus difficile de se poser. Parce que réfléchir rime alors avec souffrir.
Et puis, il y a celle qui vient, pas forcément plus facile mais chaque chose en son temps.
*Hier soir, avant de m'endormir, j'ai réfléchi au fait que j'aimais beaucoup écrire et d'une certaine manière, en me forçant à taper ici que je n'allais pas bien m'avait aidé.
Libérée d'un poids en tout cas. Comme si je m'autorisais le fait de dire (d'avouerserait plus juste) que je n'avais pas le sourire et que je ne savais pas forcément pourquoi. Certes, le contrecoup de la fête, le médicament et ses effets secondaires mais parfois, notre inconscient nous cache bien des choses. Comme une pelote de laine emmêlée dont on n'arrive pas forcément à trouver le bon bout.
La solution serait-elle donc d'oser plus et de ne pas hésiter à dire "ça ne va pas " quand c'est le cas ? La société nous inflige tellement cette image de "performance" que l'on a parfois du mal à se trouver normal d'avoir un passage à vide.
Enfin, l'écriture serait-elle comme l'équitation : faut il réécrire même si l'envie manque comme remontrer à cheval lorsque l'on est tombé ?
Une des rares fois où j'ai pratiqué, était, une journée de sortie scolaire. Le matin, nous avions fait du poney et comme beaucoup d'autres gamins, j'étais tombée (ce qui n'était pas étonnant, j'étais déjà maladroite et peu à l'aise avec mon corps) mais je ne m'étais même pas posée la question de savoir si je remontais ou pas La monitrice avait rattrapé le poney et je m'étais hissée sur la selle (certainement avec la grâce d'une Mme Patate) mais l'essentiel était là: non seulement, j'avais affronté une situation inconnue et j'avais su la dépasser, sans m'attarder sur mon 'erreur'.
J'avoue que j'aimerais retrouver cette forme d'insouciance...
* Après avoir lu une interview de la pianiste Hélène Grimaud, le mois dernier dans le magazine "Muze", je me suis plongée dans son livre "Leçons particulières" que je savoure. Il se dégage tant de passion(s) de la part de cette femme ! Aussi bien dans son art que dans sa façon d'appréhender la vie. Tout a enfin un sens, il y a des couleurs, de l'énergie sous ses mots. Des valeurs simples qui ramènent à la terre, au ressenti quasi "physique" des choses. Ayant découvert une (petite) partie de la femme, de ces questionnements notamment, j'ai très envie de découvrir l'artiste.

Le "classique" n'a jamais été exclu de mon univers dans le sens où j'ai toujours été libre d'écouter, très jeune, ce que je désirais mais il n'a pas fait partie jusqu'à maintenant de ma culture. Je connais quelques grands airs, comme tout le monde mais je dois bien reconnaître que je me sens parfois un peu perdue face à cet art. C'est peut être le temps d'y remédier et de me lancer ?

* Dans un tout autre genre, j'ai découvert que France 4 va diffuser à partir de mardi soir, la série "Dirt" avec Courteney Cox.

Oui "Monica" de Friends. Je sais qu'il ne faut pas associer un acteur à un unique personnage mais cette bande d'amis et leurs rendez-vous au Central Perk, ont vraiment marqué 10 années de ma vie.
Des bons moments de télé en premiers échanges sur le net aux rencontres enfin et surtout ... de vrais amis! Que je contacte peut être moins depuis quelques temps. Pas facile encore une fois, d'être la seule à répondre "rien de neuf dans ma vie" quand tout bouge dans celles des autres... L'éternel décalage que je me dois de surmonter parce que ce sont justement des amis et qu'ils en valent la peine.
Et pour en revenir à Miss Cox, il est toujours tentant de découvrir une artiste que l'on apprécie dans un rôle différent de celui connu et aimé.
* Maintenant, il y a cette "aventure" à laquelle je devais participer et dont je viens de m'apercevoir que je l'ai tout simplement ...oubliée. Zappée. Effacée de mes pensées alors que j'avais préparé quelques notes vendredi soir. Il y a eu le week-end, mon anniversaire, la famille, 30 ans dans les dents et la mémoire qui flanche brusquement. Outre la gêne qu je ressens vis à vis des personnes qui ont du m'attendre, je me demande s'il faut y voir un signe...
Faut-il que je persiste dans cette voie ? Je me demandais déjà comment organiser mon emploi du temps afin d'y introduire cette nouvelle occupation mais peut être que tout est déjà décidé, du fait de mon oubli. Les absents ont toujours tort ... J'ai toujours détesté cette phrase.
* Enfin, il est là. Mon pc portable. Tout beau, tout neuf.

Je me sens maladroite, préférant encore mon ancien clavier, mon petit bureau et l'ensemble de mes dossiers. Tout va se faire tranquillement. Le portable est un peu comme une page blanche que je dois remplir et personnaliser...
Sachez cependant que si je ne laisse pas forcément de commentaires, je lis toujours vos blogs ;).
* Bonus : quand le futile se fait essentiel, voici une photo de Julia Roberts qui tourne actuellement son nouveau film. Je suis tombée amoureuse de son sac à main, couleur "Tiffany". Simple mais tellement chic !

20:00 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : hélène grimaud, dirt, courteny cox, julia roberts
26.03.2008
Isn't it ironic, don't you think ?
Reprendre ses marques, retrouver son clavier préféré.
On ne peut pas dire que je ne savais pas. Je m'y étais préparée. Cet anniversaire, ce changement de décennie me déconcertait mais je n'imaginais pas que je me sentirais aussi mal, après.
Une vague de mélancolie m'a envahie, la veille. Une vraie angoisse, le lendemain.
C'est un phénomène qui ne maîtrise pas (ou alors, donnez moi la solution) mais c'est comme si je ne pouvais plus rien respirer depuis lundi.
Au point de me sentir si perdue que j'étais jusqu'à maintenant incapable de taper quoi que se soit. Comment expliquer cet état alors que moi-même je ne le comprends pas ? Il semblerait que les effets secondaires d'un médicament que j'essaie d'arrêter viennent me poursuivre, plus longtemps que prévu, je ne vois que ça, je ne veux penser qu'à ça.
En même temps, c'est certainement un ensemble de choses qui fait que. Compliqué, dirons nous.
Well life has a funny way of sneaking up on you
When you think everythings okay and everythings going right
Parce que dimanche a été une belle journée, que je vous raconterais quand je serais mieux. Les marques d'affection, les attentions de mes proches ont été si nombreuses. Entourée de ma famille, je ne pouvais que me sentir bien.
Et pourtant.
Je m'en suis voulue de ne pas me sentir complètement bien, dans un premier temps.
And life has a funny way of helping you out when
You think everythings gone wrong and everything blows up
In your face
J'attends de trouver un peu de réconfort. Je guette le moment où mon coeur cessera de battre si fort, où l'angoisse sera moins envahissante.

Je vous remercie pour vos gentils commentaires, les mails reçus, les notes sympas, les sms, les cartes, les paquets aussi.
J'ai vraiment été très touchée ;) et trop dépassée pour le dire, plus tôt.
Life has a funny way of sneaking up on you
Life has a funny, funny way of helping you out
Helping you out
Ironic est ma chanson préférée d'Alanis Morisette et ce, depuis ce jour où adolescente (puisque je suis assez vieille pour avoir été une teenage girl à la sortie de son prermier cd :p) , j'ai découvert cette vidéo :
19:31 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
23.03.2008
La fille de 1978 a trente ans !
Jour J.
30 ans.
Des souvenirs, des envies, des regrets, des rires et beaucoup de sourires.
Parce que la petite fille a grandi.
Heureusement, elle est toujours là. Jamais très loin ...


09:00 Publié dans Bientôt 30 ans... | Lien permanent | Commentaires (39) | Envoyer cette note
22.03.2008
J-1
Connaissez vous la série 24 où Jack Bauer sauve le monde en une journée ?
Rassurez vous, moi non plus , enfin seulement de loin mais j'ai bien retenu son concept: 24 épisodes qui permettent de vivre en temps réel une journée dans la vie de Mister Bauer. Le thème de ma note sera donc un peu le même, au fil des heures et des pauses que je vais m'accorder devant le pc, je viendrais raconter mes dernières élucubrations de vingtenaire.
Ca risque d'être compliqué pour les commentaires mais si vous avez saisi l'idée, ce sera au final, le meilleur compte rendu de cette journée !
Commençons par le début de la journée...
8h Réveil en douceur. Coup d'oeil à l'heure, je repose la tête sur l'oreiller. Penser à dormir alors que je suis encore jeune et jolie ? N'y pensez pas ! Je me lève d'un bond ...pour aller me cogner dans mon bureau, en ouvrant les volets.
Jus d'orange pour les vitamines, j'attrape le dernier numéro de Elle et remarque enfin qu'il s'agit d'un Spécial Maigrir. Envisage de le reposer mais Cameron Diaz me sourit. Cherche le numéro de Gala avec l'interview de Matthew Fox. Renverse une partie de la pile de magazines et pousse un soupir bruyant. Matthew Fox est décidément un homme bien. Non seulement avec la même femme depuis 17 ans, papa soucieux du bien être de ses enfants et aimant vivre en pleine nature, loin du show bizz.... re -soupir. Du coup, j'en oublie l'horoscope ...
8h45: essuie la vaisselle de la veille, assure ma mère de mon soutien puisqu'elle part déjà faire les courses, vais tendre une tête au salon où mon père est en train de configurer mon pc portable. Me fait jeter mais repart en riant.
30 ans ? Sueurs froides dans le dos, palpitations.
9h: Pourquoi suis je si désordonnée ? Je plonge dans mes piles de bouquins en jurant les grands dieux que je n'en achèterais plus avant d'avoir tout lu. Pense aux exceptions... Passe le plumeau. Trie, jette, transpire.
Les futurs 30 ans se font sentir, j'ai un point de côté !
9h40: Tiens une pause sur le pc... Grand verre d'eau. Tour des blogs rapido, petite coucou sur msn avec le meilleur conseil de la journée " la pression, tu dépressurises"
9h55: Admire ma bannière avec George Clooney ....
10h00: Toujours sur le pc à taper mes états d'âmes, ce n'est pas sérieux...
10h10: J'essaie de m'intimer l'ordre de quitter le pc.
10h11: Aucune volonté....
10h12: Le téléphone sonne, c'est ma tante qui arrive déjà dans l'après midi. C'est une petite fée qui va m'amener des fleurs. Et pas autre chose.
10h25: Les filles, ça papote trop au téléphone.
10h30 : Je poste la première partie de cette note et vais danser le tango avec l'aspirateur.
10h30 30': Une pensée pour Bree Van de Camp, ma pro de l'organisation et du rangement...

J'ai encore mon nouveau jean à essayer, en faire l'ourlet, passer à la salle de bains, checker les derniers achats, convenir de l'heure pour le déjeuner demain, courir voir la boite aux lettres mais ne rien ouvrir avant demain, respirer, ne pas penser à la nouvelle décennie, cacher mes Converse dans un tiroir ...
11h00: Mon père a retrouvé le sourire et débarque dans ma chambre avec un paquet que le facteur va d'apporter . Ainsi qu'une enveloppe un peu épaisse ... Merci les filles ;) ! Je n'ouvirirai tout ça que demain, promis !

11h05: Sous la douche, je réfléchis au fait que je vais être sacrément gâtée : des conversations s'arretent subitement quand j'arrive, des chose se préparent .... Sourire :)
11h06: Mon père frappant à la porte de la salle de bains : "Tu veux quoi comme fond d'écran ? "
11h07: Tentative d'explication "Papa, je sais me débrouiller, ce n'est pas comme si je n'avais jamais touché un pc de ma vie ! Non, j'installerai VLC moi même...." alors que je suis couverte de mousse.
11h30 : Ma filleule est de passage pour me montrer sa nouvelle coiffure très réussie. Ce qui me fait penser que j'ai oublié de couper ma frange. C'est bête...
12h: Parfois, la décoration demande de faire des collages.
12h30: Me sens un peu Bridget Jones. Autant la référence à Ally McBeal, je veux bien, autant penser à Miss Jones en pyjama pilou sur son canapé... Oh et puis Zut, il était très bien le premier film :p !
13h30: Je manque de m'évanouir. Ma mère ne sait plus quel jour est mort le Christ ! C'est toute ma conception du monde qui s'en voit bousculée ! Je fonce sur Wikipédia.

13h33: Il est mort le vendredi Saint. Le jeudi Saint, il a fait une petite bouffe avec ses potes et Judas.
14h00: Petit coup de pompe. Et si je faisais une petite sieste ?

14h05: Penser à charger la batterie de l'APN. Même si mon père ne sait pas cadrer et que ma mère se demande à quoi sert un zoom. Si, si.

14h07: Maud crois tu que l'ourlet de ton jean va se faire tout seul ? Non mais j'aimerais bien ...

21h30: Me suis laissée débordée. Par le temps, les préparatifs. Il y a déjà de jolis bouquets de fleurs rien que pour moi...

La soirée devait être l'enterrement de la vingtaine avec film de filles mais évidemment, il y a toujours des imprévus.
Promis, je vous ferais le compte rendu de cette fin de journée et surtout de celle de demain. Je penserais à mon petit blog et toutes vos gentilles attentions ;).
Je suis à la fois excitée et impatience d'avoir vraiment 30 ans.
A 00h15, pensez à moi ;) ...
Ps: une petite suprise demain, merci la programmation des billets :p
10:36 Publié dans Bientôt 30 ans... | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
21.03.2008
Des lendemains qui chantent !
Pour ma fête, ma grand-mère m’a offert le dernier cd d’Isabelle Boulay, Sa voix douce et puissante me suit de près ces derniers jours. Lorsque je découvre un album, j’aime le laisser tourner, m’en imprégner et me surprendre à écouter d’un peu plus près les morceaux qui ont su attirer mon oreille ou fredonner malgré moi. « Nos lendemains » propose beaucoup de guitares qui donnent une résonnance country à l’ensemble ainsi que quelques rythmes sud américains qui évoquent la chaleur et les vacances sous un ciel exotique. Au début, un peu déroutée par ces derniers (tout est une question d’humeur, je me réveille maintenant en chantant « couroucoucou Paloma « : p), j’avoue cependant être conquise par les textes.

Ah l’Amour … Je suis toujours étonnée que certains journalistes puissent encore se demander pourquoi les artistes le chantent à longueur de morceaux. N’est il pas au centre de notre univers ? Tout tourne autour de lui, que se soit nos coups de cœur, nous coups de sang, nos convictions les plus profondes comme nos engagements. Et j’aime profondément ces chansons qui parlent d’aimer. Sous toutes ses formes. Celle qui fait mal, celle qui donne une force extraordinaire, l’attente de l’autre, le bonheur de l’avoir trouvé…
Notre demoiselle canadienne s’est donc entourée de très paroliers comme Maxime Le Forestier, Jean-Loup Dabadie, Benjamin Biolay et ces noms, pour moi inconnus qui font pourtant sonner les mots d’une si belle façon…

Parmi toutes ces chansons, il en y a une qui est venue me chercher. Une vraie suprise tant certaines des phrases résonnent en moi étrangement.
Malheureusement, je ne peux pas vous la faire écouter, je ne la trouve sur aucune plateforme mais voici le texte avec en gras mes passages préférés :
L’amour d’un homme
Paroles : Brice Horms / Musique : Alain Lanty
« Dehors le ciel est gris entre bleu et noir
Dehors j'entends la pluie qui remplie le soir
je voudrais bien changer le temps qu'il fait
et puis le temps qui passe sur le trottoir d'en face
et puis je voudrais changer ce que je vois dans la glace
tout ce que je sens fragile comme du verre qui casse
demain il fera jour comme on dit souvent
si je pouvais être bien ça ferait longtemps
longtemps
mais tout çà en somme
çà demande au minimum
un crayon une gomme
ou l'amour d'un homme
avant j'étais quelqu'un je m'sens plus personne
est ce que çà revient une fois qu'on se pardonne
tout ce qu'on aurait dû faire et qu'on a pas fait
tout ce qu'on avait de lumière et qu'on a laissé brûler
tu sais, tout tout ce qui se conjugue au passé
c'est pas pour rien que ça s'appelle l'imparfait
mais si je peux changer redevenir moi-même
c'est que je t'ai trouvé et que toi, toi tu m'aimes
quand même
car tout çà en somme
çà demande au minimum
un crayon une gomme
ou l'amour d'un homme
oui tout ça en somme
c'est ce que la vie nous donne
un crayon une gomme
et l'amour d'un homme »
Mais si l’amour d’un homme ne vient pas , me direz vous ? Il y a toujours le crayon et la gomme !
J’apprends à relativiser, l’avenir me fait un peu moins peur, je prends le présent et mes 30 ans avec un peu plus de sérénité. Tant qu’il y a de jolies chansons pour me donner le sourire, tout va bien !
Ps: Il y a aussi son premier albim" Etats d'amour" dont je vous parlais, il y a quelques temps et que j'aime écouter sans me lasser en chantant très fort, je ne connais pas meilleur yoga !
Ps 2: Et vous, votre week-end s'annonce comment ?
12:33 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : isabelle boulay, nouveau cd "nos lendemains", 30 ans
19.03.2008
Avec un coup de pinceau, je vois la vie en rose !
Encore un article qui risque de dérouter mon lectorat masculin, fort dépourvu quand les produits de beauté sont venus mais messieurs, je vous invite tout de même à lire ce qui suit, dans un réel souci de compréhension de l’être féminin.
S’il en faut peu pour être heureux (Merci Baloo) , il en faut malheureusement aussi peu parfois pour perdre le sourire (testé et approuvé).
Un petit plus peut cependant tout changer, nous faire nous sentir bien, retrouver notre confiance en nous en moins de deux couches : le vernis à ongles !
Je me souviens d’une conversation (au sommet) avec une amie (Ma Rosy ira loin dans la vie. Je suis fière d’elle) étudiante en droit (intelligente, studieuse et sérieuse) me vantant les effets sur son moral de son beau vernis rouge qui la faisait se sentir plus sure d’elle et aussi plus « femme ».
Car si l’étape elle-même de la manucure peut faire perdre la raison à la plus stoïque d’entre nous (un ongle raté, il nous faut presque nous recommencer), le résultat nous laisse baba (oui, j’aime les rimes) !
Ces mains si féminines tout à coup, sont biens à nous. Nos gestes se parent de couleur, se font alors plus légers et délicats (le temps que le dit vernis sèche), même la plus overbookée des femmes de la terre est alors obligée de prendre du temps pour elle. C’est peut être pour ça que ce produit est un « doudou », il offre enfin à chacune le temps de s’occuper d’elle.
C’est souvent une étape que l’on laisse de côté et pourtant, qui n’a pas vu sa journée transformée avec de jolis ongles roses ?

Le choix de la couleur devient alors cornélien : rouge passion, framboise ou rose délicat ? C’est un peu de notre personnalité qui s’affiche alors : une teinte pastel pour les discrètes, une autre plus voyante pour les extraverties. Un beau rouge noir selon la saison ou un orange qui annonce notre envie de vacances. Selon le message que vous voulez faire passer…
La palette des couleurs (aux noms parfois improbables comme ceux que je viens de trouver ici chez Séphora, j’adore le Big apple red ou encore le ductch tulips, il existe même un format patch qui m'intrigue) est vaste, il est sans doute aussi difficile de trouver « son » vernis que » sa » teinte de rouge à lèvres. Il y a encore celles qui coordonnent le tout ou celles qui osent le mélange avec plus ou moins de réussite.
A mes yeux, les jolies mains vernies (d’une simple couleur transparente aux rouges) représenteront le détail « chic »qui fait toute la différence.

Alors, chères amies, pour fêter l’arrivée du printemps dans la bonne humeur, sortons nos flacons et vernissons à l’unisson !
Il est évident que dimanche, une manucure est prévue. D'ailleurs, mon rêve serait un jour d'aller me faire faire une manucure profesionnelle. J'ai des rêves simples...
19:36 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
18.03.2008
Humeur du jour

Trop de mauvaises nouvelles. Trop de fatigue. Trop de maux.
Pas envie d'entendre que la vie est belle, ce soir. Il existe des épreuves un peu trop cruelles à mon goût.
Ca ira mieux, demain.
Point positif : je relativise mes 30 ans ...
Edit: dis Mam'zelle, on part à San Francisco ensemble ;) ?
18:55 Publié dans Humeur (en séries) | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
17.03.2008
Betty Suarez : ne vous fiez pas aux apparences !
Le lundi, je râle donc je suis.
Disons que c’est plus par habitude et mauvaise foi qu’autre chose, ça me permet de commencer la semaine un peu bougonne sans que cela soit extraordinaire aux yeux du monde… Chacun ses petits plaisirs.
Avant d’en venir à l’objet de ma grogne, il faut que je vous présente cette série, Ugly Betty, que TF 1 diffuse tous les lundis soir à 22h30 par pack de 3 épisodes (il vaut mieux enregistrer sous peine de se réveiller les yeux gonflés le mardi !). Grosso modo, le point de départ est le suivant : Betty Suarez, jeune fille fraîchement diplômée, postule à un emploi chez Meade Publications. Désignée comme vilain petit canard au sein du temple qui gère Mode, équivalent de fiction de Vogue, elle est engagée par le grand patron qui voit là l’occasion pour son fils, Daniel, d’enfin se mettre au travail et ne plus être tenté de coucher avec son assistante.

Un petit goût du "Diable s’habille en Prada " flotte sur les premiers épisodes où l’univers où évolue Betty n’est pas sans rappeler, règles et coutumes décrites dans le livre ou le film. Miranda prend les traits de Wilhelmina, Amanda convoite le poste nouvellement attribué, on s’étonne du look de la jeune femme et du fait même qu’elle puisse manger. Heureusement, elle trouve très vite une alliée en la personne de Christina, la couturière de la maison, travaillant au Placard où chacune des femmes de l’immeuble espère pouvoir y choisir soit une robe, soit un sac apparu dans le magazine.

Le ton est volontairement frais, léger, drôle. Touchant aussi. Betty, qui a forcément du fil à retordre avec tous ces nouveaux collègues, peut heureusement compter sur le soutien de sa famille : son père Ignacio, attentionné et aimant, chez qui elle habite avec sa sœur ainée Hilda et son neveu Justin, qui adore la mode et les comédies musicales. Après, je peux comprendre que l’on accroche ou non à la série mais il y a une chose qui me commence à me révolter…
Vous vous doutez bien que pour rendre la série plus comique, il fallait rendre le personnage étranger à ce monde de la mode. Betty ne sait pas habiller. Porte des lunettes, un appareil dentaire, des sourcils broussailleux au possible. Le nom même de la série voudrait nous la vend comme " moche ", ce que je réfute.

Mais ce qui m’agace le plus, c’est cette façon de se moquer trop de facilement de Betty, la gentille fille pas vraiment jolie. Par les personnes suivants ou non la série, d’ailleurs. Se basant sur une simple photo. On peut vite sentir ceux qui rient du côté volontairement gauche et les rires des autres, pour qui, il est impossible de voir en Miss Suarez, autre chose que ce rôle comique.
Entre l’être et le paraître, notre société balance. Bien sur que le physique ne compte pas, pensez donc.
Se retrouvez dans le personnage de Betty ?
Rires étouffés…
Il y aura peu de monde pour souligner le fait que ces derniers se comportent comme ceux que la série montre du doigt à travers toutes ces personnes travaillant à Mode et qui se basent uniquement sur l’apparence d’une personne pour la juger. Tel est pris qui croyait prendre.
Parce que Betty, au delà de ses chemisiers colorés sortis d’on ne sait où, c’est une fille bien. Intelligente, un peu naïve mais qui apprend vite, qui a des valeurs et les respecte.
Dans une interview, son interprète America Ferrara déclare d’ailleurs « n’être jamais aussi à l’aise que lorsqu’elle porte sa tenue de Betty ». Peut être parce que Betty ne se préoccupe pas constamment du regard des autres, elle est bien trop occupée à vivre, aimer ou rire !
J’aimerais avoir une part plus importante de Betty en moi. Avancer dans la vie, avec sa force.
C’est la bonne copine que j’aime retrouver. Je sais par avance qu’elle va me manquer (TF1 diffuse 6 épisodes seulement de cette saison 2, c’est donc fini après le 24 mars) et je guette l’arrivée du coffret dvd (le 2 avril- j’aime revoir les épisodes des séries que j’aime, les soirs de blues notamment). Une vraie leçon de vie pour une série certes décalée, volontairement « clichée » par certains aspects .
Et là, je suis sure que vous demandez si j’ai un air de ressemblance avec cette fille…
Qu’est ce que je disais ? Vous voyez comme nous sommes conditionnés ?! C’est dingue…
On nous dit qu'il faut se sentir belle pour soi même et que le maquillage, de jolis vêtements ne sont que là que pour souligner notre beauté mais ce ne sont que des foutaises !
Sauf si l'on décide de ne pas s'attarder à ce que les autres peuvent penser... Parfois difficile mais libérateur !
10:52 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
16.03.2008
Dimanche prochain, trentenaire pour de bon...
Comment ne pas y penser ?
Dimanche prochain, à la même heure...



Humeur début de saison 3 de Lost, comme Juliet,
Il me faudra écouter "Downtownn" pour retrouver le sourire ...Le pire, c'est qu'une fois l'anniversaire et le déjeuner familial passés, je suis presque sure que je me sentirai mieux et me trouverai bien ridicule de mettre prise la tête avec autant d'application ....
13:55 Publié dans Bientôt 30 ans... | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : trentennaire, anniversaire, tics et manies
14.03.2008
Ces lettres d'amour attendent dans quelles boites ?*
Pas compliqué, on meet en un clic puisqu'il se présente comme le "leader de la rencontre sur Internet". Pouark !
C'est sur que petite fille, j'étais loin d'imaginer mon prince charmant prendre ce chemin ... Et encore aujourd'hui, ce genre d'accroche publicitaire me donne plutôt envie de grimacer.
Ces sites doivent avoir un radar " femme célibataire" puisqu'en tapant ces quelques mots, un pop up d'un truc du même genre vient de m'exploser au nez.
Vade retro satanas et diabolo !
Je ne dis pas "jamais" et ne veut critiquer ceux qui passent par ce site mais pour le moment, je me laisse guider par le vent et espère rencontrer un jour, un homme gentil et drôle, intelligent et doux, attentionné aussi ...
Et dans ma "vraie" boite aux lettres, j'aimerais mieux recevoir quelques mots d'amour.
Pas forcément la lettre de Persuasion, je me doute qu'elle n'existe que dans les romans de Jane Austen...
Au moins, une carte postale qui résume tout :

Mam'zelle Poupée a eu la gentille attention de me souhaiter ma fête qui reste souvent inconnue puisque c'est "Mathilde" qui figure sur le calendrier.
Sainte Maud, priez pour moi parce qu'elle annonce toujours mon anniversaire, le 23 mars.
Et cette année, en tant que future trentenaire, j'ai envie de prendre mes jambes à mon coup et fuir très loin...

En Alaska, comme Marin Frist ( Anne Heche) de la série Men in trees :p

En ne laissant qu'une adresse :

19:43 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : célibataire, alain souchon, men in trees

