17/04/2012
Top Ten Tuesday {24} : ces livres en grand format que j'aimerais lire ...

Cette semaine, j'ai eu envie de reprendre un Top Ten Tuesday, délaissés depuis des mois mais n'étant pas inspirée par le thème américain de la semaine ( à lire sur The broke and the bookish), j'ai décidé de faire la liste de ces romans, sortis en grand format , principalement des nouveautés qui me font de l'oeil et que je ne peux malheureusement pas acheter pour le moment.
- Après "Sauver sa peau" ou "La maison d'à côté", je suis forcément curieuse de découvrir un nouveau livre de Lisa Gardner ...

Tess croyait avoir trouvé le mari idéal en la personne de Jim Beckett, un policier jouissant d'une excellente réputation dans la petite ville de Williamstown, Massachusetts.
Mais deux ans après le mariage, elle découvre l'horreur : son époux a assassiné, dans des circonstances effroyables, plusieurs femmes. Tess n'a d'autre choix que de le dénoncer à la justice.
En attendant d'être jugé, Jim est placé dans un quartier de haute sécurité. Le jour où, tuant deux gardiens, il parvient à s'évader, il n'a plus qu'une idée en tête : retrouver celle qui l'a trahi.
Et lui rappeler qu'ils sont unis, quoi qu'il arrive, jusqu'à ce que la mort les sépare...
Edit mea culpa : Le roman de Lisa Gardner est disponible en format poche, j'ai eu la chance de le trouver, hier après-midi. On va dire qu'il faut une exception :p ...

À Edgecombe St. Mary, en plein coeur de la campagne anglaise, une tasse de thé délicatement infusé est un rituel auquel, à l’heure dite, le major Ernest Pettigrew ne saurait déroger pas plus qu’à son sens du devoir et à son extrême courtoisie, aussi désuète que touchante, qui font de lui l’archétype même du gentleman anglais : raffiné, sarcastique et irréprochable. Dans ce petit village pittoresque où les cottages le disputent aux clématites, le major a depuis trop longtemps délaissé son jardin. Désormais veuf, il a pour seule compagnie ses livres, ses chers Kipling, et quelques amis du club de golf fuyant leurs dames patronnesses. Ce n’est guère son fils, Roger, un jeune londonien ambitieux, qui pourrait le combler de tendresse. Mais, le jour où le major apprend le décès de son frère Bertie, la présence douce et gracieuse de Mme Ali, veuve elle aussi, va réveiller son coeur engourdi. Tout devrait les séparer, elle, la petite commerçante d’origine pakistanaise, et lui, le major anglais élevé dans le plus pur esprit britannique. Pourtant leur passion pour la littérature et la douleur partagée du deuil sauront les réunir. Ils vont, dès lors, être confrontés aux préjugés mesquins des villageois, où le racisme ordinaire sévit tout autant dans les soirées privées, sur le parcours de golf, à la chasse, sur les bancs de messe que dans les douillets intérieurs. Et les obstacles seront pour eux d’autant plus nombreux que leurs familles s’en mêlent : Roger s’installe dans un cottage voisin avec Sandy, sa petite amie américaine, et le neveu de Mme Ali, musulman très strict rentré du Pakistan, se découvre un enfant caché…
C’est avec beaucoup de charme et d’intelligence que Helen Simonson s’empare du thème des traditions pour montrer combien elles peuvent être à la fois une valeur refuge et un danger. Il se dégage de son roman une atmosphère so british qui enchante. Reste une question : votre tasse de thé, vous le prendrez avec un nuage de lait ou une tranche de citron ?

On retrouve ici Antoine Duhamel le personnage du premier roman de l'auteur, Un coup à prendre. Il est désormais divorcé et père recomposé dans les bras de Laurence, mais peine toujours à se séparer d'Alice et ne se résout toujours pas à cesser d'hésiter entre deux femmes. comme entre regret et renoncement. Il va offrir à celle qui est finalement sa seule confidente, sa grand-mère Mouna, deux jours hors de la maison de retraite où elle a préféré finir ses jours. Un pèlerinage clandestin dans l'hôtel de leurs vacances passées, le temps d'une escapade sous le ciel bleu de la côte normande. Sous un parfait ciel bleu, c'est le face à face d'un homme de trente-sept ans qui a encore peur de vivre et d'une vieille dame qui a peur de mourir. Et c'est celle qui a pourtant tout connu du renoncement qui, au soir de sa vie, va lui donner le courage de choisir sa vie.

Chicago, octobre 1920. Sur un air de jazz de la Nouvelle-
Orléans, la douce Hadley Richardson, tout juste arrivée du
Missouri, rencontre un garçon de vingt ans, grand, svelte,
cheveux noirs et yeux noisette. Avec à la joue droite, une
irresistible fossette. Il s'appelle Ernest Hemingway et fascine
l'assistance par ses récits sur la Grande Guerre dont il est
rentré blessé… Hadley succombe aux yeux de braise du jeune
homme. Elle a vingt-huit ans, elle ignore tout du jazz mais
joue Rachmaninov avec passion… Après un mariage éclair,
les Hemingway, follement amoureux, embarquent le 8
décembre 1921 à bord du Leopoldina pour Paris la trépidante.
Ils se retrouvent vite au coeur d'une "génération perdue"
d'écrivains anglo-saxons expatriés où figurent déjà Gertrude
Stein, Ezra Pound, James Joyce et Scott Fitzgerald… Rive
gauche, entre l'alcool qui coule à flots et la cocaïne, la guerre
des ego, les couples qui se font et se défont et la beauté des
femmes, Ernest travaille à son premier roman : Le soleil se
lève aussi, qui lui apportera consécration et argent. Mais à
quel prix ? Hadley, la fille du Midwest, droite et fidèle à ses
valeurs, saura-t-elle répondre aux exigences et aux excès de
l'écrivain le plus important de sa génération ? Pourra-t-elle
rester sa muse, sa complice, son épouse… surtout face à la
belle Pauline Pfeiffer au corps de liane ?

Elles sont nées le même jour, dans le même hôpital, dans des familles on ne peut plus différentes. Ruth est une artiste, une romantique, avec une vie imaginative riche et passionnée. Dana est une scientifique, une réaliste, qui ne croit que ce qu’elle voit, entend ou touche. Et pourtant ces deux femmes si dissemblables se battent de la même manière pour exister dans un monde auquel elles ne se sentent pas vraiment appartenir. Situé dans le New Hampshire rural et raconté alternativement par Ruth et Dana, Les Filles de l’ouragan suit les itinéraires personnels de deux « sœurs de naissance », des années 1950 à aujourd’hui. Avec la virtuosité qu’on lui connaît, Joyce Maynard raconte les voies étranges où s’entrecroisent les vies de ces deux femmes, de l’enfance et l’adolescence à l’âge adulte - les premières amours, la découverte du sexe, le mariage et la maternité, la mort des parents, le divorce, la perte d’un foyer et celle d’un être aimé - et jusqu’au moment inéluctable où un secret longtemps enfoui se révèle et bouleverse leur existence. C’est un roman sur la culture des fraises et la conscription pour le Vietnam ; sur l’élevage des chèvres et les rêves vains de fortune vite gagnée ; sur l’amour de la terre et l’amour d’un père ; sur des individus qui, sans cesser de se chérir, peuvent soudain se blesser profondément. Les Filles de l’ouragan est surtout une histoire sur les liens qui constituent une famille, un foyer, sur la force dévastatrice de l’amour qui s’achève, et l’apaisement qu’apporte le pardon.

Jocelyne, dite Jo, rêvait d’être styliste à Paris. Elle est mercière à Arras. Elle aime les jolies silhouettes mais n’a pas tout à fait la taille mannequin. Elle aime les livres et écrit un blog de dentellières. Sa mère lui manque et toutes les six minutes son père, malade, oublie sa vie. Elle attendait le prince charmant et c’est Jocelyn, dit Jo, qui s’est présenté. Ils ont eu deux enfants, perdu un ange, et ce deuil a déréglé les choses entre eux. Jo (le mari) est devenu cruel et Jo (l’épouse) a courbé l’échine. Elle est restée. Son amour et sa patience ont eu raison de la méchanceté. Jusqu’au jour où, grâce aux voisines, les jolies jumelles de Coiff’Esthétique, 18.547.301€ lui tombent dessus. Ce jour-là, elle gagne beaucoup. Peut-être.

Un soir à Paris, Daniel Mercier, comptable, dîne en solitaire dans une brasserie, quand un illustre convive s'installe à la table voisine : François Mitterrand. Son repas achevé, le Président oublie son chapeau, que notre Français moyen décide de s'approprier en souvenir. Il ignore que son existence va en être bouleversée. Tel un talisman, ce célèbre feutre noir ne tarde pas à transformer le destin du petit employé au sein de son entreprise. Daniel aurait-il percé le mystère du pouvoir suprême ? Hélas, il perd à son tour le précieux objet qui poursuit sur d'autres têtes son voyage atypique au sein de la société française des années 1980. Cette fable pleine d'esprit et de malice possède comme le fameux chapeau un charme mystérieux - celui de ressusciter une époque et, surtout, de mettre au jour à travers une galerie de personnages notre rêve commun : voir s'accomplir par magie nos désirs les plus secrets.
- Le tome 1 de la fameuse saga du moment, adapté au ciné ...

Peeta et Katniss sont tirés au sort pour participer aux Jeux de la Faim. La règle est simple : 24 candidats pour un seul survivant, le tout sous le feu des caméras ? Dans chaque district de Panem une société reconstruite sur les ruines des États-Unis deux adolescents sont choisis pour participer au Jeu de la Faim. La règle est simple : tuer ou se faire tuer. Celui qui remporte l épreuve, le dernier survivant, assure la prospérité à son district pendant un an. Katniss et Peeta sont les « élus » du district numéro douze. Les voilà catapultés dans un décor violent, semé de pièges, où la nourriture est rationnée et, en plus, ils doivent remporter les votes de ceux qui les observent derrière leur télé... Alors que les candidats tombent comme des mouches, que les alliances se font et se défont, Peeta déclare sa flamme pour Katniss à l antenne. La jeune fille avoue elle-aussi son amour. Calcul ? Idylle qui se conclura par la mort d un des amants ? Un suicide ? Tout est possible, et surtout tout est faussé au sein du Jeu de la Faim...

Letty Larkspur et Cordelia Gray fuient leur petite ville du Midwest pour la métropole scintillante de New York. Tout ce que Letty désire est de voir son nom en haut de l’affiche, mais elle comprend vite que Manhattan est rempli de jolies filles prêtes à tout pour devenir des vedettes... Cordelia, elle, est à la
recherche d’un père qu’elle n'a jamais connu, un célèbre contrebandier. Du jour au lendemain, elle découvre un monde excitant mais ô combien dangereux. Heureusement, elles ont une alliée : Astrid Donal, qui semble tout avoir : l’argent, l’allure et l’amour de Charlie, le frère de Cordelia. Mais l’apparence parfaite d’Astrid cache un lourd secret… Bienvenue à New York en 1929 !
- En avant-première, chez France Loisirs (et donc disponible dans toutes les librairies, dans quelques mois) :

Depuis la mort de son petit garçon, Julia Evart est inconsolable. C’est à peine si sa fille de cinq ans parvient de temps en temps à lui arracher un sourire. Pour lui faire plaisir, Julia accepte néanmoins de jouer le jeu du "pain de l’amitié". Dans sa petite ville d’Avalon, elle vient justement de faire la connaissance de Madeline, veuve et propriétaire d’un salon de thé, et de Hannah, violoncelliste en plein divorce. Ces quelques grammes de pâtisserie leur apportent un réconfort inattendu, et c’est bientôt toute la ville qui se prend de passion pour cette recette ancestrale... Et si le "pain de l’amitié" cachait des vertus insoupçonnées ?
11:36 Écrit par Shopgirl dans Books, Top ten tuesday | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
15/11/2011
Top ten tuesday version fr : 10 hommes pour la vie ou une pour nuit
Boys in books are better :).

Voilà bientôt une année, je découvrais les listes des Top ten tuesday organisés par The broke and the bookish et commençait par mon classement des 10 crushes de fiction, préférés (vous pouvez le retrouver ici). Entre temps et quelques top ten plus tard, la version française est apparue sur le blog de Lani. Cette fois-ci, ma liste ne concerne que des hommes de papier ( à forte teneur en gentleman anglais, selon mon humeur du moment) :
Pour la vie :
- Fitzwilliam Darcy (Orgueil et préjugés de Jane Austen). Le seul et l'unique. Dans sa version Colinienne.
- Capt. Frederic Wentworth (Persuasion). Pour sa lettre magnifique.
- Henry Tilney (Northanger Abbey). Pour son amour des livres.
- Mark Darcy (Le journal de Bridget Jones et L'âge de raison d'Helen Fielding). Là aussi, la versionne Colinienne s'impose d'elle-même. Et les romans sont réellement drôles, de la vraie chick-lit de pintade qui fait glousser, dévorée étant jeunette.
- Dr Watson. J'ai failli mettre Sherlock Holmes mais reconnaissez que le personnage doit être difficile à vivre. Sans parler des rumeurs sur son orientation sexuelle. Donc John Watson (surtout s'il ressemble à Jude Law).
- D'Artgagnan (Les trois mousquetaires d'A.Dumas). J'y ai pensé en lisant le top de Karine. A 15 ans, j'en étais folle.
- Atticus Finch (Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper Lee). Ce n'est pas le personnage le plus glamour, à priori. Mais un homme honnête et droit comme on en voit peu.
- Sam Merlotte (La communauté du sud de Charlaine Harris). L'ami fidèle et plus si affinités. En plus, il se transforme en colley à la pleine lune ! Je risque de surprendre les fans mais je le verrais bien finir avec Sookie ...
- Lord Conall Maccoon (Le protectorat de l'ombrelle de Gail Carriger, critique à venir). Ecossais séduisant et fier de l'être. La pleine lune lui fait de l'effet, à lui aussi.
Pour une nuit. Ou même deux. Voire plus ... :
- Eric Northman (La communauté du sud, là aussi). C'est chaud le Nord ... Surtout dans le tome 4. Mon préféré.
Si le coeur vous en dit, n'hésitez pas à participer, dans les commentaires ou sur votre blog .
18:25 Écrit par Shopgirl dans Books, Top ten tuesday | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
23/10/2011
Booklist d'Halloween
Dans une semaine, c'est Halloween, cette célèbre fête jugée trop américaine par une majorité de français et qui pourtant, en plus d'être celtique, apporte un peu de lumière à une époque de l'année, un peu tristoune. Si je ne regarde aucun film d'horreur, j'aime particulièrement les couleurs de cette fête et la fameuse citrouille découpée et illuminée que je pratique depuis de nombreuses années déjà !

Sans tomber dans l'extrême, organiser une petite déco de table, un menu de circonstance avec confiseries au programme ou pourquoi pas, participer à une fête déguisée, je suis pour. Et les lectures dans tout ça ? Il est tout à fait possible de programmer quelques livres qui font frissonner ... Plus ou moins effrayants selon son envie, des histoires de sorcières, de vampires ou de loups-garous, il y en a pour tous les goûts ! Ce serait vraiment dommage de se priver ...
Je commence par ma pile qui est définitvement trop haute pour une semaine (but, who cares ...) :
- Histoires extraordinaires d'Egdar Allan Poe, un classique de la littérature amércaine qui rentre dans le challenge Gilmore Girls ou comment joindre l'utile à l'agréable ...
- Sombres citrouilles de Malika Ferdjouhk, à garder pour le jour J.
- Sans âme de Gail Carriger. La couverture promet "Une histoire de vampires, de loups-garous et d'ombrelles" ! Le premier d'une saga, c'est peut-être là son défaut.
- Succubus Heat, le quatrième tome de la série Succubus de Richelle Mead
- Le fantôme de Canterville d'Oscar Wilde où comment la famille nouvellement installée dans le manoir fait tourner en bourrique le vieux fantôme de la maison ... Il fait partie de mes classiques et j'ai hâte de relire.
Pour allier roman policier et Halloween :
- Le crime d'Halloween d'Agatha Christie
- Archives sur Sherlock Holmes :Le vampire du Sussex d'Arthur Conan Doyle
- L'ensorcelée de Salem de Katherine Howe dont je parle ici
Des vampires aux dents longues :
- Entretien avec un vampire d'Anne Rice
- Twilight ça fait un moment déjà ...
- Vampire Academy de Richelle Mead (premier tome chroniqué, les deux suivants, lus et adorés)
- Les Radley de Matt Haig - une famille de" desperate" vampires.
Mais aussi des loups-garous et autres créatures étranges :
- La communauté du Sud de Charlaine Harris dont est inspirée la série True Blood. 11 volumes déjà traduits, ça vous laisse de quoi lire cet hiver ...
- La saga Frisson-Fièvre-Fusion de Maggie Stiefvater, plus "douce" et moins clichée que les autres, qui reprend le thème des loups-garous d'une manière un peu différente.
Et celui qui m'attire mais que je risque de ranger dans le frigo, comme Joey de Friends : *
- Salem de Stephen King
Après une histoire d'amour malheureuse, Ben Mears, écrivain à succès, revient dans sa ville natale pour écrire son prochain roman. En passant devant une vieille maison abandonnée, Marsten House, il envisage de s'installer. Mais le vieux manoir vient d'être vendu à un mystérieux monsieur Straker. Dans le parc, Ben rencontre une belle jeune femme, Susan Norton. Il s'installe dans une chambre en ville et se met à écrire, sans pouvoir se dégager d'un étrange sentiment que les choses ne sont pas tout à fait à leur place.
Quand le petit Ralphie Glick disparaît et que son frère sombre dans un coma inexplicable, le regard de Ben se tourne de nouveau vers Marsten House et ses étranges habitants, Straker et Barlow. Mais il ne parvient pas à retrouver confiance, et l'horreur se poursuit.

Pas de Top ten tuesday mardi puisque ce billet en reprend déjà le thème mais un second billet so spooky avec des idées de menus et de décoration !
19:43 Écrit par Shopgirl dans Books, Top ten tuesday | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : halloween, booklist
28/09/2011
Top ten tuesday {23} : mes envies de relecture
Un top ten tuesday un mercredi ou comment pimenter ma vie de blogueuse. Cette semaine, The Broke and the bookish nous propose de dresser la liste des 10 livres que l'on a envie de relire ce qui tombe très bien puisque je pensais justement m'y mettre et comme j'ai tendance à multiplier les post-it (et les égarer aussi facilement, hum ...).

- Mon trio préféré chez Jane Austen : Persuasion, Orgueil et préjugés et Northanger Abbey. J'ai commencé Mansfield Park (et ai failli m'endormir dessus, cet après -midi, parce que l'automne me donne toujours envie de replonger dans la campagne anglaise du XVIIIe ...

- Rebecca de Daphné Du Maurier. Un bijou.
- Bel-Ami et Une vie de ce bon Maupassant. J'en garde de très souvenirs, de ce temps que les moins de vingt-ans ne peuvent pas connaître, autrement dit ...mes années de collège. Les amis ont disparu, les livres sont restés.
- Quatre Soeurs de Malika Ferdjoukh. A garder pour une période un peu down parce que c'est le remède idéal pour retrouver le moral ! Les soeurs Verdelaine sont drôle et attachantes, je les adore. Des sourires à lire :)
- Un Miss Marple. Le plus dur est de choisir. Peut-être Le train de 16h50 ou A l'hôtel Bertram.
- Ne tirez-pas sur l'oiseau moqueur d'Harper Lee avec pour objectif, de faire suivre ma relecture par le visionnage du film avec Gregory Peck

- Pour toujours de Judy Blume. En espérant y retrouver un peu de mes 18 ans ...
Fashion a listé, elle aussi et c'est ici.
08:30 Écrit par Shopgirl dans Books, Listes, Top ten tuesday | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : top ten tuesday, liste, relectures
26/07/2011
Top ten tuesday {22} : lectures pour ados
La journée du matin ne serait pas complète sans le retour du Top Ten Tuesday avec le sujet de la semaine dernière, à savoir les dix livres que je ferais lire à un ado, si ce dernier voulait bien écouter mes conseils, ce qui n'est pas évident !

Dans mon jeune temps, il n'existait pas de réelle séparation entre les romans. D'un côté, on pouvait se sentir perdu devant l'étendue des titres proposés et qui ne correspondaient pas forcément aux attentes d'un jeune et de l'autre, piocher, fouiller ret essayer pouvaient se réveler une très bonne chose et permettre de créer sa propre culture littéraire. J'aurais adoré avoir accès aux nombreux livres YA disponibles aujourd'hui, je crois que j'en aurais fait une consommation excessive et me rattrape quand même aujourd'hui (je vous assure que je me "retiens" parfois ).
Tatie Shopgirl recommande :
- Tout Judy Blume. Elle a été la première à oser aborder dans ses romans, des sujets 'sensibles' comme les premières règles, la religion, les premiers amours (Pour Toujours est un petit bijou) sans être moralisatrice pour autant.
- Agatha Christie. Je chéris encore mes premières lectures de la reine du crime qui, elles m'ont ouvert le monde merveilleux de la littérature policière ! Avec un goût très prononcé pour les romans étrangers. Alternative possible : les aventures de Sherlock Holmes.
- Les 3 mousquetaires d'Alexande Dumas. Dévorés sur une plage du sud alors que j'avais 15 ans. Certainement l'un des classiques les plus" abordables".
- Les hauts de Hurlevent d'Emily Brontë est un roman de passions et tourments qui correspond bien à cette période de la vie où les sentiments sont souvent extrêmes. Je l'ai lu trop tard et n'ai pas pu être emportée comme j'aurais pu l'être à 15 ans.
- Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper Lee. Un livre magnifique qui peut être lu et relu à tout âge mais qui devrait intéresser les ados qui aiment prendre fait et cause pour défendre leur point de vue. J'étais de ceux-là et je remercie encore mes parents pour leur patience bienveillante .
- Orgueil et préjugés de Jane Austen. Pour Lizzie et son intrigue romanesque.
- Le journal d'Anne Franck. Le jeune lecteur pourra, au délà de la découverte de cette sombre période de l'Histoire, s'identifier d'une manière ou d'une autre et comprendre. Tout comme "Elle s'appelait Sarah " de Tatiana de Rosnay. Ce sont paradoxalement des livres qui célèbrent la vie et qui sont nécessaires pour ne pas oublier.
- Les livres de Sarah Dessen. Avec une plume légère et fluide, cette américaine retranscrit très bien l'adolescence, les doutes et peurs ressenties, ce passage à la vie adulte qui signe aussi la fin de certaines choses en se concentrant sur des situations qui sont propres aux jeunes comme les premiers amours, le divorce des parents ... Des romans d'apprentissages modernes et sensibles.
- Fahrenheit 541 de Ray Bradbury pour comprendre l'importance des livres .
19:37 Écrit par Shopgirl dans Books, Top ten tuesday | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note








