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19/04/2015

Sunday #17

Voilà deux ou trois choses que je pose ici, en vous souhaitant une bonne soirée de dimanche soir...

 

diglee,flow

 

  • Cette semaine, mon blog a eu 9 ans et je n'en reviens pas. Ces deux dernières années, j'ai été moins assidue, je le reconnais.

J'aimerais trouver l'équilibre entre une vie bien remplie au quotidien et mes envies de partages, de mes lectures notamment. Certaines notes me semblent avoir été écrites par une autre,  faire un peu de tri ne serait pas superflu mais je suis heureuse d'avoir ce petit coin de net qui a apporté tant de jolies choses dans ma vie. A mes fidèles lectrices, du fond du coeur, merci. Certaines sont là depuis les débuts et j'en suis encore plus touchée. Pour relire ma première note, c'est par ici .

 

  • L'illustratrice Diglee a partagé une note sur son blog sur les femmes de lettres et le fait qu'elles soient si pu présentes lors de ses études et elle a découvert, qu'en 13 ans, aucune femme n'a été au programme du bac de terminales littéraires (contre 32 hommes) !

Pourquoi leur donner si peu de place ? D'une manière générale, est-ce qu'accorder de l'importance au sexe d'un auteur fait partie de mes critères pour choisir un livre ? Est-ce que choisir de lire des femmes serait devenu un acte quasi militant ? Les questions se bousculent et sont nombreuses. En regardant d'un peu plus près mes lectures passées, je m’aperçois que les femmes ont une place importante, notamment dans les romans policiers, un genre qui a longtemps privilégié les hommes . Ce n'est pas, à priori,  un choix conscient, j'aime leur plume et peut-être leur vision des choses, plus psychologique si l'on reste dans le domaine des intrigues criminelles. Elles n'ont pas peur d'aller au près des motivations les plus sombres de l'être humain. Cependant, je ne peux limiter la littérature féminine à un cliché et le débat est vaste et passionnant. Quel est votre rapport aux femmes de lettres ? Revendiquez-vous d'en lire plus que leurs confrères masculins ?

 

  • Toujours un peu de lecture avec le numéro 2 du nouveau magazine Flow ! Délicieuse revue ovni, unique dans son genre, ce bimestriel s'adresse aux amoureux du papier et de la création. Résolument positif, ce féminin propose deux cadeaux ( ce mois-ci un semainier et des autocollants) , des illustrations modernes à détacher, avec des articles positifs sur la vie de la femme, de la nécessité de prendre du temps pour soi à la découverte d'univers déco par exemple. Ok, il y a un petit coté "bobo" mais qu'est ce que ça fait du bien de lire un contenu plus riche que le dernier régime à la monde ou les interviews complètement décalées d'actrices qui vivent une vie rêvée ... Ce second numéro est encore mieux que le premier, je le savoure, quelques pages par jour ...

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13/04/2015

Broadchurch : qui a tué Danny Latimer ?

La semaine dernière a été difficile pour moi, j'étais déprimée, j'arrivais moins à me concentrer sur les tâches à accomplir, je trainais les pieds en me levant le matin ...

Dans ces cas-là, je sais qu'il faut que j'arrive à me changer les idées pour éviter de ruminer même si l'envie n'est pas là au départ ( comprendre " je resterais bien sous ma couette, en boule, dans mon pyjama préféré") et la rediffusion de la saison 1 de Broadchurch sur France 2 (et donc disponible en replay) a été ma bouffée d'air .

Il y a de grandes chances que vous connaissiez la série, que vous ayez même vu la saison 2 mais si par hasard, ce n'est pas le cas, suivez mon conseil et jetez-vous sur le coffret dvd de la première saison (la suivante suivra en mai).

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Broadchurch est une petite ville cotiére (et fictive), en Angleterre.

Un coin tranquille au bord des falaises, où chacun connaît son voisin. Sur la plage, la découverte du corps sans vie du jeune Danny Latimer (11 ans)  provoque une onde de choc au sein de la petite communauté et nous suivons l'enquête auprès d'Alec Hardy, un inspecteur nouvellement affecté dans la région et de Ellie Miller, proche de la famille Latimer et qui espérait le poste de son collègue.

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Avec toute la finesse que l'on connaît et que l'on aime retrouver dans les bonnes fictions anglaises, l'ensemble prend le temps d'approfondir tous les aspects possibles d'un tel crime, de la réaction de la famille Latimer, aux premiers soupçons au sein de la population, du voisin qui devient tout à coup suspect, des motivations du tueur à la terrible rumeur qui fait trembler le village. Tout n'est pas parfait et la police va se perdre sur des pistes erronées mais tout cela amène le téléspectateur à vraiment s'imprégner de l'intrigue et de l’atmosphère sombre et pesante qui se dégage de ces épisodes. Car c'est certainement de là que la série tire sa force, 8 petits épisodes par saison pour résoudre un arc narratif dense et prenant. La première saison se concentre sur l'enquête et la seconde qui est diffusée sur France 2 depuis lundi dernier, suit le procès.

 

A l'image des meilleurs romans policiers, il est quasiment impossible d'imaginer le dénouement et l'on se retrouve complètement happé parce qui se passe à l'écran. L'interprétation des acteurs rajoute à la qualité de la série qui surprend, avec un thème pourtant maintes fois abordé.

L'ombre d'Agatha Christie plane sur Broadchurch où je ne m'y connais pas ...

18:23 Écrit par Shopgirl dans Les séries du vendredi, | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : broadchurch, série tv

07/04/2015

En avril, garde le fil

J'ai croisé cette phrase sur le net et elle m'a tout de suite amusée, elle est légère et positive, à se répéter comme un mantra ...

Le mois de mars a filé, les semaines ont passé sans que j’ai le temps de réaliser.

Il y a eu des bons moments, des progrès, des réussites comme ce projet qui me tenait tant à cœur, une bougie de plus, l'arrivée du printemps mais aussi des situations moins faciles à gérer, l’impression désagréable de pas trouver l’équilibre, de ne profiter de rien, d’accumuler les points sur la liste des choses à faire, d'être triste, de se perdre un peu …

Alors vite se raccrocher aux essentiels, garder du temps pour soi, ne pas tout voir comme des obligations, prendre du recul et regarder le chemin parcouru. jeter quelques idées par ici en espérant retrouver l'inspiration.

Les mots sont encore un peu hésitants et pourtant, il faut que je vous parle de quelques livres.

Encore.

De Wilkie Collins, d'un roman policier japonais, d'Outlander aussi et de ma visite aux Quais du polar.

 

 

Pour commencer.

18:49 Écrit par Shopgirl | Lien permanent | Commentaires (5)

24/02/2015

De tout et de rien

Depuis un mois, et malgré mes efforts, le doute est là.

Il s'insinue dans mes pensées au moment où je m'y attends le moins et vient ronger ma belle confiance. Une épée de Damoclès dont tout le monde se passerait bien et qui réveille la nuit, quand tout est sombre.

J'aimerais pouvoir avancer le temps jusqu'à vendredi et être rassurée sur l'état de santé de ma mère.

En attendant, je me change les idées et essaie de me réconforter avec un rien comme :

  • Le jour qui est levé quand j'ouvre mes volets, le matin
  • Le soleil qui fait du bien ( quand il est là, bien entendu) et cette première pause en terrasse pour boire un coca, les Ray-ban sur le nez
  • Un siège libre dans le bus
  • Essayer une nouvelle recette et la réussir
  • Colin Firth , en version originale sur grand écran
  • Le blog Crayon d'humeur  découvert il y a peu et que j'aime déjà beaucoup
  • Ces quelques minutes de coloriage
  • Le roman que j'aimerais lire lentement pour pouvoir rester avec, plus longtemps
  • L'envoi des mails en attente, qui soulage
  • Le petit carnet acheté au détour d'un rayon à Monoprix
  • Recevoir une vraie carte
  • Un épisode d'Arabesque 

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Et c'est déjà pas si mal ...

18:41 Écrit par Shopgirl dans Carnet, Ce qui me touche, Listes | Lien permanent | Commentaires (6)

30/01/2015

Meurtre en Mésopotamie d'Agatha Christie

Il m’arrive un souci que rencontrent les lecteurs les plus assidus.

Le nombre d’inédits d’Agatha Christie qu’ils me restent à lire s’épuise, malgré l’œuvre importante de la duchesse de la mort.

Alors une enquête inédite de ce cher Hercule, ça se déguste mes amis, ça se savoure. Surtout s’il s’agit d’un huis-clos sur un chantier de fouilles archéologiques, dans les années 30. Dépaysement garanti !

 

meurtre en mésopotamie,agatha christie

Louise Leidner est infirmière et se voit proposer un nouvel emploi par un célèbre archéologue qui lui demande de prendre soin de sa femme qui semble souffrir de troubles anxieux. Cette dernière est persuadée que l’on cherche à la tuer et lorsqu’elle est assassinée, les soupçons se portent sur l’ensemble des participants au chantier, l’assassin ne pouvant venir de l’extérieur. Hercule Poirot entre en scène pour résoudre ce mystère en  s’appuyant  sur l'aide de la jeune infirmière pour parvenir à ses fins.

Poirot est un sacré personnage, rien ne vaut le fait de le (re) découvrir à travers le regard d’un tiers pour en apprécier toute l’originalité. Si la première partie se concentre sur le récit des évènements qui précédent le crime, la seconde particulièrement savoureuse voit l’enquête évoluer vers un dénouement toujours aussi inattendu. Le soin porté aux personnages est toujours un point fort chez Christie qui va au plus profond de l’âme humaine pour en comprendre les motivations les plus sombres. L’époque et les lieux apportent un charme délicieusement rétro à ce roman.

N’oublions pas qu’Agatha épousa en secondes noces Max Mallowan , lui-même archéologue, qu’elle accompagna régulièrement dans ses campagnes de fouilles en Irak ou en Syrie, n’hésitant pas à voyager et vivre dans des conditions décidément peu confortables pour une anglaise.

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A ce propos, je vous recommande la lecture d’un petit livre La romancière et l’archéologue, aux éditions Payot et rivages, dans lequel Agatha Christie raconte, avec beaucoup d’humour,  ses aventures au Moyen –orient.

Pour finir, je vous dirais que la lecture d’un roman d’Agatha est plus que nécessaire pour entretenir ses fameuses petites cellules grises et qu’il est plus que conseillé d’en insérer plusieurs au programme de cette nouvelle année.