Me revoilou ! Non, je n’étais pas "portée disparue" ces derniers jours, je jouais juste à un jeu très rigolo intitulé « la course au pc ».
Très simple, il suffit d’avoir un pc dans sa maison, le nombre de participants n’est pas limité et on peut même commencer à deux, il suffit de se mettre dans l’ambiance.
D’un côté, un père qui est plus que débordé dans son boulot et qui doit bosser tous le week end sur le pc qui possède l’écran plat et d’un autre, sa fille, qui ne bosse pas mais qui aurait grandement envie de papoter avec le reste du monde via le net.
L’échange est inégal, la partie jouée d’avance mais cela laisse tout de même de bons moments de course « littéralement » vers le pc dès que le dit "papa" va fumer une cigarette : le temps de lire deux mails en gros !
Mais je ne plaindrais pas d’avoir échapper à une grande fête de famille dimanche avec le toujours dit papa.
Une des ces fêtes où vous ne connaissez à peu près personne et où des tantes (vous devinez qu’elles le sont parce qu’elles parlent à votre grand-mère) vous pincent les joues en disant que vous avez grandi.
Très peu pour moi, merci.
C’est alors qu’il s’est produit une faille dans l’espace temps, un de ces moments magiques où l’on se dit que Dieu existe peut être …
Rendez vous compte, un dimanche soir où à 21h30, je suis seule devant la télé du salon, libre de disposer de ma soirée comme je l’entends !
Après avoir résisté à l’envie de sauter à pieds joints sur le canapé, je suis allée chercher un paquet de gâteaux, Zoé un dvd.
J’ai choisi « L’Auberge Espagnole » dont j’avais vu des bouts ici et là mais jamais en entier.
Et j’ai aimé Xaxier et sa nouvelle bande d’amis !
Sincèrement, je me serais passée des scènes avec Judith Godrèche (fade, fade, fade …) et aurait adoré qu’il y ai encore plus de moments dans cet appart, à l’image de la bande couraient toute dans la ville pour « sauver » Wendy !
Parce que j’ai eu un coup de cœur pour cette petite anglaise et donc Kelly Reilly, qui est disciplinée dans ses cours, son journal intime, râle parce qu’il n’y a qu’elle pour ranger et propose du thé.
J’ai aimé cet ambiance où les cultures et langues se mélangeaient, j’airais presque eu envie de me remettre à l’espagnol (Presque, j’ai dit…)
Et cette fin où tel un "pêle mêle", les images défilent, nous sommes tous un peu des autres, nous avons des rêves, des idées, un beau désordre à l'intérieur mais qui fait notre charme , qui fait que nous sommes "nous "!
La liberté que trouve Xaxier dans le film, je l’avais moi aussi dans mon salon ce soir là, comme si la magie faisait que la réalité dépassait la fiction!
Je sais ce qu’il me reste à faire : regarder » les Poupées Russes « !