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30.07.2007
Si Lauren et les autres...
Si Lauren le dit...
Lauren, c’est Lorelai Gilmore. Un personnage adorable qui lui sera toujours associé dans mon esprit. C’est un peu un « modèle «, une personne à laquelle j’aimerais ressembler. J’envie cet humour qui lui permet d’affronter les péripéties de la vie. Une façon de voir les choses qui n’appartient qu’à elle et dans laquelle, j’ai aimé me reconnaître. Une actrice qui mériterait d’être connue du plus grand nombre…

C’est aussi un lien très fort. Entre elle et moi. Au delà de nos claviers et qui nous a rapproché. Merci la vie.
... Last book I bought
Quatre Filles et un jean, le dernier été d’Ann Brashares. Dire au revoir aux personnages que l’on aime tant est décidément chose courante cette année. Ces quatre adolescentes ont su me toucher par leur belle amitié tout d’abord et leurs personnalités. Il s’agit d’une série de livres « Jeunesse » qui s’avère bien plus profonde qu’il n’y paraît. Alors pour une dernière fois, je vais retrouver Lena, Carmen, Tibby et Bee…
Book I'm reading
Harry Potter and the Deathly Hallows de J.K. Rowling. Je pensais sincèrement attendre la version française mais l’effervescence liée à la sortie de dernier tome a eu raison de moi. Depuis, je râle de ne pas lire plus vite en anglais mais en apprécie chaque chapitre. Je sais déjà que je serais triste de quitter Harry …
Three books that mean a lot to me
Orgueil et préjugés de Jane Austen. Il m’a été offert par l’amie qui m’a donné mon surnom de Shopgirl, autant vous dire comme il est précieux à mes yeux ! J’aime le caractère de Lizzie, le mystérieux Mr Darcy … Et si c’était vrai de Marc Levy pour l’odeur du café frais de la cafetière italienne, le doux parfum de la roseraie de Carmen et Arthur qui semble parler tout seul …Les quatre filles du Dr March de Louisa May Alcott parce qu’il a le goût de mon enfance, de la balançoire sous le marronnier …
Last film I saw
The Holiday. Une comédie romantique sur Noël en plein mois de juillet, c’est ce dont j’avais vraiment besoin ! Bien sur que Jude Law est craquant mais c’est la douce Kate Winslet qui a illuminé le film, à mes yeux. Une comédie qui va rejoindre mes préférése, il était tant de renouveler un peu le stock ;).
Three films that mean a lot to me
« Vous avez un message ». Ai-je vraiment encore besoin de dire pourquoi ? Pour Meg, sa librairie, l’échange de mails et cette histoire d’amour, terriblement moderne. L’automne à New York et ces crayons fraichement taillés aussi. « Petites confidences à ma psy » qui m’a fait découvrir Uma Thurman. Pour la jolie relation entre son personnage Rafi et sa psy (Meryl Streep) qui fait remonter nombres de souvenirs à la surface et me fait croire que peut être, un jour, je reprendrais ma plume ou mon téléphone… Forrest Gump. Pour la beauté de son propos et le jeu de Tom Hanks.
Last CD I bought
Andrea Corr « Ten feet high ». Je reste un peu perplexe à l’écoute, j’aime toujours autant la voix d’Andrea mais ne suis pas très réceptive au son électro qui peut se dégager de certains morceaux.
Song currently playing
« Good Day » Jewel. Découverte grâce à Men in trees, adoptée pour son optimisme.
Songs that mean a lot to me
« Répondez moi » de Francis Cabrel. Parce qu’il sait si bien retranscrire de façon poétique, les sentiments du quotidien, y compris la mélancolie. Je pourrais ajouter le reste de son répertoire et « C’était l’hiver » qui me bouleverse à chaque fois. « Time after time » par Eva Cassidy. Pour la pureté de sa voix et sa signification à mes yeux ou comment une chanson peut être liée à un être cher. « How to dream » de Sam Phillips, pour la même raison.
Favorite drink
Un grand verre de Coca Cola frais avec un zeste de citron
Favorite charity
Tout ce qui est lié à la lutte contre le cancer du sein.
Favorite vacation
Il me reste encore à le découvrir... Ici où là-bas, je ne sais pas …
Favorite vice
Râler... en mangeant du chocolat !
Five people who I'd like to see answer this survey
g., Miss Zen, Miss Lucy, Dicey et Scroncth pour me faire pardonner ;)...
21:44 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
25.07.2007
Moldue et fière de l'être !
Avant toute chose, je précise que cette note ne contient aucune révélation sur le tome 7 mais uniquement mes réflexions sur la saga et l’achat du livre, j’ai été assez choquée de voir que certains journalistes n’hésitaient pas à écrire la fin du roman dans leurs colonnes et j’ai trouvé le procédé assez scandaleux pour ne pas le reproduire ici.
Si vous avez confiance en moi, vous pouvez donc me lire sans appréhension !
A moins de vivre sur la planète Mars (et encore !), il n’a pas pu vous échapper que le dernier tome des aventures d’Harry Potter est sorti dans sa version anglophone, samedi dernier. Un événement pour les fans du célèbre magicien puisqu’il s’agit de la fin de la saga.
Les spéculations vont bon train et certains n’ont pas hésité à révéler le dénouement, gâchant ainsi le plaisir de nombreux lecteurs.
Il faut croire que ces personnes n’ont jamais lu un livre de leur vie. Qui aurait envie de savoir ce qui se passe sans pouvoir le lire, surtout quand il s’agit de romans aussi complexes et riches ? Ce n’est pas comme le dernier roman à la mode. Il s’est tissé un lien beaucoup plus fort entre Harry et ses lecteurs dont je fais partie.
J’ai découvert naturellement Mr Potter et ses amis, au début de l’aventure. Au travers les livres d’abord puis les films et je dois dire que je prends beaucoup de plaisir à retrouver cet univers magique mais restreindre l’intrigue à ce seul aspect reviendrait à limiter le message de l’auteur qui nous livre une vraie chronique de l’adolescence. Ses personnages grandissent et découvrent les sentiments qui nous habitent à cet âge et au delà : de la solitude d’Harry à sa joie d’avoir des amis, de la peur qui nait que l’existence de « celui dont on ne doit pas prononcer le nom » à l’angoisse face au danger qu’il représente , les baguettes magiques et autres potions ne sont là que pour appuyer le propos de JK Rowling. Les tomes se suivent et ne se ressemblent pas, Harry grandit avec ses amis, ils doivent faire face à de nombreux obstacles et mauvais sorts mais ressent ce que chaque ado peut ressentir comme le premier coup de cœur amoureux ou la part de révolte qui habite bien souvent l’adulte en devenir.
Trop souvent, les romans ne sont présentés que sous un aspect et c’est dommage. Car plus on avance dans la lecture, plus la lecture devient riche et profonde, chacun ressentant les émotions avec son propre vécu.
Cet univers de Poudlard est fabuleux et s’il se présente sous la forme de ce pensionnat anglais, nous avons tout eu, durant notre scolarité, un gentil Dumbledore pour nous soutenir ou au contraire, un professeur Rogue dont nous ne savions que penser… Mon collège n’avait pas son prestige mais les murs et salles de classe, les plafonds hauts et le côté vieillot du lieu n'étaient pas sans les lieux décrits dans les romans, y compris les cachots puisque les cours de dessin se prenaient au sous sol ! Il y a avait une forme de tradition et même un côté solennel à ce que j’aille dans cette école qui avait vu passer ma mère et mes tantes. Jamais je n’aurais pensé y mettre les pieds mais c’est si le destin en avait décidé autrement, en me faisant revenir près du vaisseau mère. J'avais parfois un petit côté Hermione même si je n'osais pas lever la main pour donner les réponses (un côté "petite souris" me souffle une petite voix..).
Cependant, j’avais un peu mis de côté mes livres, faute de temps et peut être même d’intérêt. Mais j’avais tort ! La sortie de ce dernier opus a eu un effet positif et je me suis à dévorer le tome 6, poussée par l’enthousiasme de bon nombre de mes amis mais n’espérant pas lire le tome 7 avant sa sortie en français.
Et puis il y a eu samedi et cette formidable effervescence. J’ai accepté que mes pas me conduisent jusque devant une pile du dernier livre. Le cœur battant, j’ai ouvert un exemplaire et essayé de lire. Curieusement, j’ai eu l’impression que l’écriture s’avérait fluide, même en anglais et alors que je n’ai plus réellement lu de livres entiers dans la langue de Shakespeare depuis un sacré moment, c’est heureuse et motivée que je me suis emparée du roman et déposé dans mon panier.
Un petit sms clin d’œil n’a fait que renforcer ma détermination à me plonger moi aussi dans ce monde magique in English.
Il faut croire que ce pavé de papier possède des pouvoirs réellement magiques ou du moins hypnotisant …C’est comme si j’avais été attirée par lui et obligée d’en faire l’acquisition !
Depuis il attend sagement sur mon bureau que je finisse le tome 6. Je le regarde avec envie et adore sa couverture, bien plus jolie, bien plus attirante que celles des éditions françaises. Il me fait presque ressentir une certaine fierté, comme si j’appartenais à un club très privé. Oh, je sais, c’est idiot mais ce roman m’apparait comme un trésor, pour ce qu’il contient et représente. So British !
Mon achat n’avait rien de prémédité, ni de raisonnable mais qu’est ce que ça fait du bien aussi, d’être emporté par l’excitation et l’enthousiasme du moment !
Pour un peu, j’en viendrais à penser que ce livre a le goût des vacances …
NB: c'est un roman que n'aurait pas renié Kathleen Kelly dans sa boutique ;)...
10:45 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
22.07.2007
Il ne faudrait jamais partir...
J’avais prévu de vous écrire une note à forte tendance Potterienne mais j’ai appris le décès d’une femme particulière, ce matin et j’avais envie d’en parler.
Elle était une des plus anciennes amies de la famille. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours entendu parler d’elle et les bons souvenirs étaient souvent évoqués à la maison, par ma mère. A travers elle, c’était l’enfance, les jeudis après midis, les rires dans la maison familiale qui résonnaient encore.
Cette dame était adorable, elle était très gaie, enjouée tout en étant très profonde dans ces réflexions. Elle avait cette sagesse qui vous fait relativiser les ennuis de la vie et c’est ce qui manquera sans doute à ma mère. Ces dernières années, elles s’étaient rapprochées, la seconde devenant l’oreille attentive aux confidences d’une grand-mère digne qui avait du mal à accepter parfois le poids de la vieillesse. Elle avait été modiste avant de s’occuper de ses enfants et elle me donnait l’impression d’avoir vécue à une autre époque, où le monde me paraissait plus « joli » ( ce qui était un peu idiot de ma part si on pense à l’après guerre mais dans ma tête de petite fille, les chapeaux ont toujours été synonyme d’élégance).
Quelqu’un a dit « c’est une délivrance ». J’ai encore du mal à ressentir la mort de cette façon.
J’en ai peur, elle me révolte. J’ai du mal à concevoir la « fin d’une vie ». Le but du jeu est de surmonter tout ce que l’on peut au fil des années pour que cela s’arrête comme ‘ça’ ?
Mon éducation catholique devrait m’apporter un certain soutien.
Pourtant, je ne me sens pas rassurée pour autant. Parce ces histoires de Paradis, je ne sais finalement pas quoi en penser. Parfois, j’ai envie de croire simplement que les personnes chères sont toujours là près de nous, sans me poser de questions. Et je crois que d’une certaine façon, c’est ce qui se passe. Après la peine, le chagrin, reste tout les bons moments. Le temps efface un peu les larmes et si l’on continue de parler des personnes disparues avec amour, je reste persuadée que ces mêmes personnes restent dans le cœur des autres.
Je me souviens d’une phrase très simple qui m’avait frappée. Au milieu de tous les textes que je devais choisir pour l’enterrement de mon grand-père, j’étais tombée sur ces quelques mots de Martin gray.
Juif polonais, il a été déporté pendant la seconde guerre mondiale. Il a pu s’évader et a raconté son terrible parcours dans son roman « Au nom de tous les miens ». Revenu à une vie enfin « normale », il devra faire face à la douleur de perdre sa femme et leurs enfants dans l’incendie de leur maison dans les années 70, en Provence. C’est à travers l’écriture qu’il trouvera le courage d’affronter la vie et qu’il transmettra son message de paix et d’espoir.
Cet homme qui a vécu tant de drames, a déclaré à propos de la mort (et da sa « signification ») : » Je ne sais pas, je cherche… ».
Depuis, cette phrase me revient souvent à l’esprit. Elle est si douce, ne porte pas de jugement et réconforte d’une certaine façon. Si même lui se pose des questions…
Et puisque j’ai tendance à voir des signes dans les petites choses qui m’entourent, la première chanson que j’ai entendue, après avoir appris son décès, est « Little wing » reprise par The Corrs.
Ses paroles s’envolent dans la pièce, comme un écho …
« When I'm sad she comes to me
With a thousand smiles
She gives to me, free
It's alright, it's alright' she says
Take anything you want from me
Anything”
20.07.2007
Potinons ensemble !
Personne ne lit jamais les journaux où s’étale la vie des célébrités. Nooonnnn parce que c’est mal de regarder dans le jardin du voisin, même si c’est celui de Brad Pitt, pensez bien !
Alors il faudra m’expliquer pourquoi, ce sont souvent ces mêmes magazines que ces mêmes personnes feuillettent en cachette au supermarché ou chez le coiffeur/médecin dès que cela est possible !
J’aime les magazines, je suis presque née dans ce monde de papier, la faute à la maison de la presse de ma grand-mère. Ils sont nombreux à défiler à la maison, que se soit la presse féminine ou les hebdos comme Paris Match et Gala ou encore Point de vue. J’assume parfaitement le fait d’aimer suivre mes amies les stars, savoir ce qu’elles font ou aiment en dehors des plateaux de cinéma, si elles sont mariées, avec qui est fiancée telle actrice, découvrir l’intérieur d’une autre et voir le dernier né de la famille Pitt-Jolie souriant à l’objectif.
Ce n’est pas une question de bonne conscience mais je n’aime vraiment pas les photos de paparazzis. Je déteste ces clichés pris à la sauvette, je ne vois pas l’intérêt de voir Jennifer Aniston achetant son papier toilette ou la cellulite de Sharon Stone alors qu’elle bronze sur un yacht. Certes, il y a un petit côté réconfortant à se dire « elles sont comme nous » mais de là, à suivre le moindre fait et geste de la personne, je ne dis « non ». Sur internet, les sites proposant de suivre nos stars préférées au jour au jour, dans leur quotidien, sont nombreux et ils me donnent la nausée. Il y a encore peu, Patrick Dempsey, le fameux Dr Mamour (McDreamy) de Grey’s Anatomy passait une après midi à la plage en famille et s’est retrouvé shooté sous toutes les coutures. Avec bébé, sans bébé, sa fille, sa femme, la nounou, avec ses lunettes de soleil, sans… Je trouve écœurant qu’il n’y ai pas de limites.
Vous allez me dire que c’est la rançon de la gloire… Mais je ne suis pas d’accord. Personne ne devrait voir sa vie exposée à ce point sous prétexte que c’est de « l’information ». Le procès des infirmières bulgares en Lybie oui, la dernière folie de Britney Spears, non.
C’est un cercle vicieux et j’y contribue sans doute d’une certaine façon, même si je n’achète pas ces torchons que peuvent être Voici ou encore Closer.
Les reportages avec de jolies photos prises en accord avec la célébrité me conviennent mieux. Un mariage avec images officielles, une première avec robe à paillettes et smocking sur un tapis rouge et je suis ravie !
Mon entourage me taquine souvent et je le p rends plutôt bien si leur propos est cohérent car finalement, ce qui me m’agace au plus haut point, c’est cette hypocrisie ambiante du « moi, jamais ! » qui veut finalement tout savoir quand même … D’ailleurs, c’est dingue comme ces mêmes personnes sont au courant de faits dont j’ignore même l’existence ! Amusant comme je suis nulle pour ne pas tomber par hasard sur la page « people » sur le net ….
Si cela vous intéresse, Les photos du mariage d’Eva Longoria et de Tony Parker sont enfin sorties !
Gala est posé sur le meuble de la cuisine, comme d’habitude…
10:33 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
19.07.2007
"Mets ton écharpe ! Tu vas prendre froid ..."
Je me rends compte que je parle souvent de ma mère. Sans doute parce qu’elle est la personne dont je suis la plus proche. C’est un peu bête dit comme ça mais c’est tellement vrai.
C’est certainement du à beaucoup de choses, je suis fille unique et elle a toujours été une maman poule, aimante et protectrice. Notre relation a été faite de hauts et de bas et a évolué dans le temps.
Elle a été la cible idéale de ma rage adolescente, celle que je pouvais attaquer sans crainte de la voir me repousser. Si s’opposer à la figure maternelle fait partie du processus, alors on peut dire que je me suis vraiment construite à cette période ! Je n’en suis pas très fière aujourd’hui mais le pire, c’est qu’elle ne semble pas m’en tenir rigueur.
Notre relation est forte, et même à l’époque où j’étais sans doute la personne la moins « gérable » pour elle, il ne me serait jamais venu à l’esprit de la détester. Parce qu’elle a cette faculté géniale, de toujours, laisser la porte ouverte au dialogue.
C’est un « plus ». Je peux tout lui dire, analyser, en parler pendant des heures. Et dans les moments difficiles, quand j’avais besoin de son soutien, elle était toujours là. A sa façon parfois, comme seules les mères savent le faire.
Quand d’autres soucis sont arrivés, nous nous sommes soutenues et les conflits se sont apaisés.
Notre complicité a parfois agacé notre entourage, c’est si facile de se moquer de ce que l’on ne connait pas ou de s’amuser de raccourcis pas flatteurs. Je ne suis pas le genre de « fifille à sa maman ». Si j’écoute ce qu’elle peut me conseiller, j’ai mon propre arbitre. Et elle écoute aussi mon point de vue, c’est réellement un échange qui s’est installé entre nous.
L’extérieur jugera ce qu’il voudra, au quotidien, elle est celle qui me soutient quand je ne vais pas bien, qui me faire rire quand il le faut, souvent par ses gaffes et que j’aime aussi protéger à mon tour.
C’est très facile de rejeter la faute sur la mère, c’est très « freudien » mais cela n’explique pas tout. Il a une part de la fille à remettre en cause, aussi. Il n’y a pas de mode d’emploi pour être parent et j’ai conscience qu’elle a fait comme elle a pu, bien souvent.
Nous ne sommes pas parfaites, parfois mes mots dépassent ma pensée lors de disputes un peu animées (au cours desquelles, il est difficile de renier nos origines latines, elles se transforment très vite en tragédies grecques pour une broutille, la colère redescendant aussi vite qu’elle est montée…).
Le fait de vivre sous le même toit accentue sans doute ce lien. Il est évident qu’elle a une place importante dans mon monde. Et même si à l’avenir, je vais devoir me construire toute seule, comme une grande, je sais qu’elle sera là, pas très loin.
Et puis comment en vouloir à la personne qui m’a transmis le goût des mots ? De la lecture (alors qu’elle se désespérait que je ne lise pas plus étant gamine…), de l’art et du beau, des traditions, de la famille…
Vous voilà prévenus, je n'ai pas fini de parler de ma mère !

10:31 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
18.07.2007
La phrase gentille du jour
Prononcée par ma mère et qui redonne le sourire, parce que c'est "maman" et qu'elle sait voir quand ça ne va pas, au besoin elle sait aussi remonter le moral ou du moins essayer....
"Je sais mais je n'aime pas te voir triste."
Comment voulez vous que je déprime après ça ? :D
17:32 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
16.07.2007
Mais c'est la révolution ?!
Ce 14 juillet aura vu apparaître sur mon blog un des premiers commentaires « insultants à caractère sexuel ». En deux ans de présence dans le monde de la blogosphère, je trouve que je m’en suis pas mal sortie.
Mon nouvel ami s’est cru assez futé pour ne pas laisser son adresse mail. Seulement il s’est trahi en m’identifiant par le pseudo que j’utilise depuis dans des années sur le forum où je suis modératrice et dont il me semble n’avoir jamais fait mention ici.
C’est bête, hein ?
C’est sans importance mais si je ne sais pas qui il est, je sais d’où il me connaît. Dans son charmant petit mot, il a au moins le mérite de présenter une théorie, voire sa question existentielle : Une vie heureuse passe-t-elle forcément par une vie sexuelle épanouie ?
Je vois déjà Charlotte s’offusquer de ces propos, lui rétorquant que le sexe est un acte d’amour et qu’il faut trouver la bonne personne pour partager sa vie. Un peu plus et elle lui proposerait de l’accompagner à son club de bien être!
Miranda représenterait plus mon point de vue, à savoir que c’est une vision un peu simpliste et très peu féministe des plaisirs de la vie. Alors comme ça, une femme célibataire se voit automatiquement jeter son statut à la figure ? Non parce que s’il avait été question d’un mec, ce dernier aurait pu râler autant qu’il le voulait sans pour autant avoir à subir ce genre de propos !
Samantha n’en penserait pas moins et aurait déjà gratifié le pervers d’un non d’oiseau bien savoureux.
Finalement, comme Carrie, je pose mes états d’âme sur le clavier et m 'amuse plus qu’autre chose de ce "non événement" même si se faire traiter de’ grosse vache’ n’est jamais agréable.
Car si je manque de confiance en moi, je suis de plus en plus sure des mes choix. Ici et là. J’assume ce que je dis, je laisse peu à peu ce qui m’encombre pour rejoindre de nouveaux horizons sans avoir peur. Ce qui avant m’aurait fait peur jusque sur la toile, je me surprends à l’oublier pour aller à l’essentiel. N’en déplaise à certains….
Et soudain, en rédigeant cette note, je me surprends à penser que je ne me suis pas manifestée depuis un sacré moment sur le dit forum... Lassée par beaucoup de choses, je prends de plus en plus mes distances sans mal. Le pervers serait il alors un membre en manque de mon extraordinaire présence ? Son message pourrait il être une déclaration cachée ? Un cri désespéré dans la nuit ?
La toile est un vaste monde et je suis bien décidée à le parcourir au gré de mes clics .
Je te manque, grand fou mais il va falloir t’y faire.
Ou venir me lire ici.

21:00 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
13.07.2007
"J'ai passé une excelente soirée, mais pas aujourd'hui" Groucho Marx
« Mesdames et Messieurs, merci de bien vouloir regagner vos places et d’attacher vos ceintures. Nous traversons actuellement une zone de turbulences … »
La famille est une source inépuisable de conflits et de guerre en tout genre. Inutile de chercher très loin, la maison peut parfois être le théâtre d’une nouvelle crise qui n’a rien à envier à celles du Proche Orient. Et la seule personne qui serait capable de se faire entendre a décidé de prendre de ne pas taper le point sur la table, merci grand-mère…
J’ai été très fière de moi, il y a quelques jours quand j’ai déclaré que je ne me laisserais plus ces histoires pomper mon énergie. Ah, ah. La naïveté fait peine à voir, parfois.
Pourtant, vu de l’extérieur, il n’y a rien de particulier à voir. Sauver les apparences est la clé.
Bien malgré moi, je suis devenue « bouclier humain ». Ma position stratégique au sein de la maison familiale n’y est pas pour rien.
Et pourtant, je les aime. Tous. Mais leurs ondes sont négatives et dérègle les paramètres de mon espace vital.
Ce week-end, si vous me cherchez, je serais aussi loin que possible du triangle des Bermudes. Parce que j’ai besoin de me protéger un peu et que les souvenirs font un peu mal parfois.
Contrairement à ce que je pensais, Les adultes n’apprennent pas de leurs erreurs. Maintenant que j’en suis une, j’essaie tant bien que mal de ne pas en commettre. Et de ne pas reproduire le schéma.
Je crée ma propre carte, avec des données de départ un peu brouillées.
Et dire que je n’ai jamais pris l’avion !
De plus, je commence à en avoir marre qu’Amazon et Alapage me bombardent de mails tout plus alléchants les uns que les autres : bien évidemment que cette offre dvd me tente… Que dire du cahier moleskine livré en 24 h ? Et de ma liste d’envies qui n’attend que le clic de commande ? La vie est cruelle.
**larmes d’une Shopgirl tombée sous le joug de la société de consommation**
10:45 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
11.07.2007
La petite voix
Encore une fois l’inspiration me vient d’un épisode de Grey’s Anatomy. Je sais ce que vous vous dites mais je repousse vos réclamations, je suis sure que de profondes réflexions surgissent de petites choses de la vie quotidienne. Mon cerveau s’avère très productif sous la douche. Peut être parce que je le laisse vagabonder à sa guise ? Et puis, les séries font partie de ma vie.
Donc je disais que dans l’épisode d’hier soir, Addison se retrouvait dans un ascenseur à Los Angeles et entendait une voix lui répondre alors qu’elle était seule. Elle se mettait à lui parler, elle n’hésitait pas à engager le dialogue ou à l’envoyer promener.

Il faudra presque deux épisodes pour le médecin craquant lui explique qu’il s’agit en fait de la voix de la fille de la sécurité qui s’amuse à surveiller et jouer avec tout le petit monde de l’immeuble.

C’est presque dommage que le mystère soit éclairci, j’aimais bien l’idée de l'existence de cette voix exprimant son point de vue, n’hésitant pas à donner son avis souvent très juste. N’appartenant à personne en particulier mais ayant le rôle de la bonne copine qui fait rire quand ça ne va pas ou qui vous dit que vous êtes jolie ce matin avec cette nouvelle coupe de cheveux (puisque personne ne la remarque, il faut bien qu’elle soit là, la petite voix !).
J’aurais été rassurée puisque j’ai très souvent affaire à la mienne. Je n’entends pas des voix à proprement parlé, comprenons nous mais vous savez, c’est un son intérieur qui agit un peu comme votre conscience (un peu comme dans les dessins animés où l’ange et le démon sont posés sur vos épaules). Vous ‘entendez’ très clairement ces réflexions, vous vous retrouvez à sourire devant la glace pour un rien qui est justement le dialogue que vous entretenez avec elle.
Alors bien sur, si vous osez exprimer ces échanges à voix haute, vous passez aux yeux des autres pour une personne un peu dérangée, dans ce monde hypocrite où chacun entend sa petite voix.
Pourtant, elle a toute son utilité. C’est elle qui nous apporte ce recul nécessaire sur nous-mêmes dans les situations de crises notamment. Il n’y qu’elle pour oser vous dire que vous avez l’air ridicule avec ce pantalon (oui, j’estime qu’il s’agit clairement d’une urgence) ou que vous devriez vous prendre un peu moins la tête (dieu que cette expression est nulle, comme si je me dévissais le cou …tsss…).
J’aimerais qu’elle soit ‘vraie’. Que je puisse papoter avec elle où que je sois. Je lui donnerais un nom, lui souhaiterait son anniversaire.
Pas seulement dans un ascenseur.
Puisqu’il n’y a que des escaliers à la maison.
Il semblerait que parfois, g. y parvienne avec beaucoup d’humour d’ailleurs.
Je rêve d’un peu de fantaisie, est ce si grave docteur ?

Surtout que ressembler à Kate Walsh ne me dérangerait pas plus que ça ... Quoi, j'ai déjà demandé de ressembler à Lauren Graham ? M'en souviens pas. Et puis le résultat n'est pas probant....
10:46 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
10.07.2007
Encore une liste qui ne veut rien dire (et pourtant)...
Il fait un drôle de temps. C’est l’été et pourtant, le ciel est tout gris, il pleut, l’air est plus que frais et même si je déteste la chaleur, j’en viendrais à regretter tout de même la douceur du rayon de soleil qui vient caresser les joues.
C’est un temps idéal pour faire des listes qui n’ont pas d’importance. Voici celle de 100 mots ou expressions que j’aime entendre, lire, écrire sans trop savoir pourquoi. Vous savez ces mots qui vous donnent envie de sourire quand vous les croisez, parce qu’ils vous rappellent un sentiment, un souvenir, que vous aimez leur sonorité ou qu’ils sont beaux, tout simplement.
Aimer. Photographie. Odeur. Envie. Lunettes de soleil. Ailleurs. Cerf volant. Prairie. Mail. Encre.
Douceur. Coquelicot. Arabesque. Envol. Excitation. Automne. Résistance. Gribouillis. Parapluie. Arc en ciel.
Balançoire. Possible. Grenadine. Bonne idée. Sorcières. Chocolat. Crayons. Intrigue. Confiance. Ballerines.
Sensibilité. Elégance. Frimousse. Cosmopolitan. Artiste. Librairie. Etrange. Clairefontaine. Noël. Mélancolie.
Embrasser. Vanille. Naïveté. Guimauve. Liberté. Pêle-mêle. Jean. Indigo. Amis. Nature(l).
Droit. Originalité. Ipod. Auteur. Légende. Souvenirs. . Pirouette. Enlacer. Etoffe. Oxygène.
Châle. Longtemps. Echanges. Passion. Autrefois. Fou rire. Sentiment. Sauvage. Petits bonheurs. Lecture.
1, 2, 3…Soleil ! . Rencontre. Mademoiselle. Lien.. Horizons. Imaginer. Inventer. Contrées. Esquisse. Carnet.
Sanguine. Toujours. Nuages. Là-bas. Main dans la main. Paix. Secrets. Fête de famille. Grenier. Espérer.
Respirer. Folie. Plume. Ciel bleu. Solitude. J’aime. Musique. « Tu m’as volé notre éternité « (Extrait de Mélusine, une chanson de Nolwenn Leroy, cette phrase m’intrigue, me fascine). Chat. Bientôt.
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