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28.08.2007
Je ne suis pas capricieuse ni de mauvaise foi mais...
-J’ai acheté près de 8 livres ce mois ci, en librairie. Ma commande Amazon ne devrait arriver que demain mais devinez quel roman, j’ai absolument envie de lire ? Celui qui est dans le colis, bien sur ! Pas un des 8 autres pourtant choisis avec amour, ne trouve grâce à mes yeux.
-Où est la confiture de fraises ? Il ne reste plus que celle d’oranges. Je sais qu’elle a été ma préférée pendant les six derniers mois mais tout ce que j’ai à déclarer à son sujet aujourd’hui, se résume à « beurk ».
-Qui a fini ma bouteille de Coca ? D’ailleurs ne venez plus me dire que personne à part moi ne boit du Coca light-sans caféine, je tombe sur un rayon vide à chaque fois ! Et non, je n’aime pas les canettes. J’ai déjà envie de mordre les gens sans excitant alors imaginez la situation si je carburais au Coca « normal ».
-A 16h, au salon de thé, en sirotant mon verre: « Je ne comprends pas les personnes qui disent sentir la différence entre le Pepsi et le Coca. »
A 18h, devant le rayon des boissons avec le caddie chargé: « Non, Maman, je ne veux pas de Pepsi, je ne veux que du Coca, c’est pourtant pas compliqué ! »
-Oui, je suis occupée. Pardon ? Je suis désolée lire « Elle » est une occupation à part entière qui nécessite une grande concentration. Quoi ? Le magazine est à l’envers ? Eh bien figure-toi que sous cet angle, j’apprécie encore plus le sac de la pub Vuitton !
-Non, je ne prendrais pas Belle Mamie au téléphone, je ne sais pas quoi lui dire à part « Quel temps fait-il ? « Et je pense que tu as déjà épuisé le sujet. Non. N’y pense même pas et maman, arrête d’agiter les bras en l’air, tu ressembles à ces types sur les pistes d’atterrissage. Quand je dis « non », c’est « non »…
-« Allô Belle Mamie ? Comment allez-vous ? (en pensée « on goinfre toujours les canards chez vous ? ») quel temps fait-il ? Chaud ? (en pensée toujours « C’est l’été dans le Sud Ouest que voulez vous ! L’hiver vous vous plaindrez du froid et puis c’est tout. ») ".
-Non, je n’ai pas acheté Closer pour voir la tête de la petite amie de François Hollande. * Faussement outrée *C’est quand même un monde que l’on vienne toujours vers moi pour me demander les derniers potins !
Bon, ok, j’ai jeté un coup d’œil et si tu veux mon avis, Ségolène est beaucoup mieux.
-Devant mes quelques 200 cd : « pff, je n’ai rien à écouter ! »
-Tapant du pied : « Ne me dis pas que je suis énervée quand je ne le suis pas ! «
- A ma mère dans la voiture : « Tu veux que je chante pour remplacer l’autoradio ? Non ? *silence* Tu ne veux pas écouter mon chant mélodieux, c'est ça ? Comment ça, tu veux te concentrer ? Je suis sure que je ne gênerais pas mais fais comme tu veux.
Ciao Bellaaaaaa, les autres, on s'en fouuuuuuuuuuuuuuut !
-Est-ce que tu peux me déranger cinq minutes ? A ton avis, avec la porte fermée et la musique, le nez dans mon pc, est ce que tu as même le droit de m’adresser la parole ?
-Ma grand-mère ressemble à Emily Gilmore. Ceci explique sans doute cela…
Misha Barton (‘Marissa Cooper’ dans The Oc) vient donc accompagner cette fin d’été. George a pris quelques vacances avec ses capsules de café mais se réserve le droit de revenir à tout moment.
J’adore cette photo et la classe qui se dégage de ce chapeau blanc aux lignes si pures. Son sourire est lumineux et l’harmonie des couleurs me fait penser aux vacances alors que la rentrée approche… Je n’arrive pas à me faire un réel avis sur son personnage dans la série, elle à tendance à m’agacer, voir m’énerver autant qu’elle me semble fragile et adorable.
Il faut dire que dans la saison 1, elle n’est pas sans me rappeler ma correspondante américaine venue de Californie, elle aussi. Elle a passé une dizaine de jours à la maison et même après tout ce temps, j’ai encore de l’affection pour ma ‘Marissa’ qui avait su me faire tourner en bourrique à l’époque avec ses retards, ses tournesols et son bouquin de Mary Higgins Clark alors que je me cassais ma tête à lui décrire Lyon et ses murs peints notamment. Je vous assure que lorsque je m’étais retournée et que je l’avais surprise, le nez plongé dans son livre, j’étais estomaquée ! J’avais eu envie d’hurler et elle m’avait regardé avec de grands yeux et ce grand sourire tellement naïf, tellement ‘Marissa’ que je n’avais pas eu le cœur de me disputer avec elle…
Where are you, now ?
19:00 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
26.08.2007
Vous reprendrez bien une coupe de champagne ?
Au vu des réactions suscitées par ma précédente note, je me dois de souligner quelques points.
Dans un premier temps, mon but n’était pas de faire une analyse cinématographie du film de Sofia Coppola. Ayant seulement vu « Virgin suicides » et « Marie Antoinette », je ne peux juger l’ensemble de son travail, même s’il existe un thème qui semble récurrent chez la demoiselle. Ses héroïnes entrent dans l’âge adulte en se posant mille questions, se sentent parfois incomprises, elles se cherchent tout simplement comme toute jeune fille qui devient femme. L’époque, les décors, l’environnement changent mais Sofia Coppola semble avoir créé une fresque, comme si les personnages d’un film répondaient aux angoisses d’un autre personnage dans un autre de ses films.
« Marie Antoinette » est visuellement un beau film. Les images se succèdent sous nos yeux ravis du spectacle mais on peut regretter le manque de respect historique. Je ne connais malheureusement pas assez cette période de l’Histoire pour juger de ces défauts.
Je voulais vraiment attirer l’attention sur le phénomène d’identification qui s’en est suivi. Il m’est apparu (et peut être que je suis la seule à l’avoir ressenti ainsi) qu’un certain nombre de filles se reconnaissaient au delà même du film en Marie Antoinette. Une forme de « code » fashion apparaissant alors entre personnes possédant poudriers et éventails et les autres. Je n’ai pas dit que toutes les fans de ce film se comportaient de la sorte (fort heureusement) mais une partie qui nuit d’ailleurs au reste du groupe, comme finalement tout « fan » au sens hystérique du terme.
Dans les commentaires, Camille dit qu’une "nouvelle guerre des blogs va recommencer". Je ne suis pas d’accord, je ne supporte pas cette pseudo distinction que l’on peut faire entre les différents journaux ou carnets que nous tenons tous sur la toile. Quelque soit notre motivation, nous avons tous en commun le fait de vouloir écrire et partager. Chacun son sujet et ses façons de faire. Libre à tous de nous lire ou non mais tant que les notes restent correctes, je crois que toute question mérite d’être posée. Je ne généralise pas et que je voulais témoigner d’un certain phénomène qui m’apparaissais tassez important de part son ampleur.
Voilà deux années que j’écris et publie mes notes, je pense avoir prouvé que je respectais (et aimais !) assez la blogosphère pour me permettre de temps à autre d’en aborder un aspect.
Nous sommes le dernier dimanche d’août et voilà que la journée a été belle, ensoleillée et chaude.

Ne laissons pas ce dernier macaron …
20:00 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
21.08.2007
Macarons et autres futilités
Je sens que je ne vais pas me faire que des copines mais j’assume.
Ce soir, en mangeant un macaron à la pistache délicieux, je me mise à penser à Sofia Coppola et au phénomène qu’a généré son film sur Marie Antoinette. Avait-elle conscience en le réalisant le buzz médiatique qu’il allait entrainer et par la même occasion, quelle influence il aurait sur toute une génération de fashionnitas ?
Je sens déjà le regard lourd de reproches de certaines mais laissez moi m’expliquer. Ce film est esthétiquement parlant ce que j’appelle un » beau film » : l’ensemble des décors est magnifique (mais avec Versailles comme lieu de tournage, il était difficile de ne pas faire « grandiose », non ?), Kirsten Dunst est belle, la perruque lui va à ravir (beaucoup mieux qu’à moi, j’en suis sure) et ses robes virevoltent au son de la musique pop très (trop ?) présente tout au long des scènes. Macarons, petits fours et autres rubans forment un décor coloré très agréable qui donne envie de se jeter sur la moindre confiserie venue. Oublions l’Histoire, Melle Coppola nous livre son regard sur la vie de la jeune Marie Antoinette, à la fois frivole et profonde, superficielle et incomprise.
Je peux tout à fait comprendre l’engouement que l’on peut ressentir pour un film, pour son héroïne, lorsque que l’on a le sentiment de ne faire qu’un avec un personnage, respirant presque au même rythme que lui et je ne jetterais en aucun la pierre…
Cependant, je suis parfois surprise, voire agacée par la « folie » que déclenche chez certaines, la souveraine. Le moindre objet apparu dans le film devient alors une relique précieuse, le moindre geste ou soupir est copié par de très nombreuses princesses qui rêvent de ressembler à la souveraine et qui n’hésitent pas pour cela à acheter leur rêve en sucre chez Ladurée.
Encore une fois, je suis étonnée de leur capacité à revisiter l’Histoire, s’exclamant la connaître mieux que quiconque et fustigeant le premier documentaire qui ne présente pas une version aussi glamour de leur « reine «, que celle de Sofia.
Kiki est vénérée pour son interprétation et je commence à en avoir par-dessus le poudrier !
Elle mérite tellement mieux que d’être « réduite » à ce rôle, c’est une jeune femme qui semble intelligente, bien dans son époque et qui n’hésite pas à défendre ses convictions en soulevant le problème du réchauffement climatique lors d’interviews tout en soutenant Barrack Obama.
La maison Ladurée réalise sans doute des merveilles, leur site présente un éventail de parfums, de goûts et de couleurs, le tout emballé dans de très fines boites. Mais ce n’est pas la seule : Mon pâtissier en fait de très bons et il n’a pas attendu Sofia pour en préparer !
J’imagine déjà le rouge monté aux joues de quelques jeunes filles mais j’ai du mal à saisir l’hystérie qui les saisir quand on mentionne un seul prénom. Sofia a , sans le savoir , créer une forme de Gremlins !Peut être parce que je ne sais jamais si le second degré ou la légèreté sont de mise. J’ai bien peur d’y voir seulement une certaine forme de superficialité…
A moins que la folie ne soit que passagère et que dans quelques mois, on retrouve les mêmes éventails aujourd’hui admirés, soldés à la brocante du coin...
Car à force d’avaler tout ce sucré, j’ai l’impression de frôler l’overdose et d’approcher la crise de foie.

Je ne voudrais pas que la Princesse "In and Out the city" se sente visée alors que ce n'est absolument pas le cas et comme je suis favorable à la liberté d'espression, j'invite les demoiselles en question à s'exprimer dans les commentaires (que je ne supprimerais pas, encore une fois, le droit à la parole existe bel et bien sur ce blog !).
10:47 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note
18.08.2007
La liste du samedi
La liste du vendredi se transforme en liste du samedi, suite à quelques perturbations dans mon ciel.
Tellement de choses en tête qu’il me vient l’idée de me transformer en Amélie Poulain et de dresser la liste de choses qui me touchent. Je reviendrais sur ma précédente note, prochainement. J’ai été touchée par vos commentaires autant que par cet extrait en lui-même et je cherche encore mes mots.
*Netvibes est sans doute très pratique mais j’aime encore cliquer sur les liens de mes blogs préférés pour découvrir ou non, un nouveau texte posté. Quitte à répéter mon clic plusieurs fois dans la journée. Pour certaines personnes que je considère comme des amies, avoir l’impression de les « retrouver », l’espace de quelques minutes en laissant tourner la musique qui accompagne ma visite, par exemple. Vous savez maintenant que je suis folle. « Ce qui est fait n’est plus à faire » comme disait mon grand-père.
*Dimanche, cela fera neuf mois qu’il est parti. J’évite le cimetière tout en sachant que c’est idiot mais si je ferme les yeux, je peux presque croire qu’il est encore là et que je vais réentendre sa douce voix au téléphone. J’aimerais vivre les yeux fermés en fin de compte…
* Passer une bonne journée, rentrer crevée à la maison et découvrir le long mail d’une gentille amie, voilà qui est plus qu’agréable ! Il me faut y répondre maintenant...
* J’ai enfin fini le dernier tome des aventures d’Harry Potter. Je pensais être triste de lui dire « au revoir » mais étrangement, je suis légèrement euphorique. Non seulement, je suis terriblement fière d’avoir lu ce « pavé » (dixit ma mère) in English mais je suis vraiment heureuse de la fin proposée par J.K Rowling. Cette femme est un génie, elle a su inventer ce monde magique si particulier, des personnages riches, profondément humains et cette mythologie forte qui va avec. Pour ces 7 tomes et les bons moments passés en compagnie d’Harry, Ron et Hermione, je la remercie.

*Si j’étais une adolescente prête à faire sa rentrée, je trouverais que les fournitures proposées sont vraiment adorables cette année. Comme toujours, en fait. Je suis folle de papeterie.
*Mes envies sont contradictoires. J’ouvre le lecteur du pc pour mettre un cd de Norah Jones et me retrouve à écouter Cindy Lauper sur ITunes. Suivre son instinct, c’est ça ?
*Pour voir la vie en rose, j’ai envie de me faire une belle manucure. Le plus dur est le choix du vernis.
*Fin de la saison 3 de The Oc, ce soir. Fin de saison 1 de Men in Trees à suivre…
* Plus que 15 jours de grandes vacances et les projets « visionnage de dvd » sont nombreux entre ma filleule (nouvellement convertie à Gilmore Girls » !) et moi. Les livres passent aussi d’une maison à une autre et des dessins adorables apparaissent sur mon bureau.
* Chambre en chantier, grand rangement commencé. Fin des travaux encore inconnue.
* Suis fatiguée. Envie de revoir « The Holiday ».
*Besoin de douceur, encore et toujours.
10:55 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
15.08.2007
Tellement vrai !
Je ne me suis pas méfiée, j’ai ouvert le livre innocemment. Je ne savais pas que j’allais prendre une claque via ce passage, criant de vérité.
« Le malheur des rêves qui paraissent réalisables, c’est que la désillusion est d’autant plus forte. Car si j’avais rêvé depuis toute petite, de quelque chose de démesuré, d’être reine ou astronaute, il m’aurait moins couté, à l’âge adulte, de me résigner à ne pas l’être. Un rêve impossible nous dispense, en fait, de rechercher son accomplissement, tandis qu’un rêve accessible nous en intime l’ordre, et nous nous disons que, s’il ne s’accomplit pas, c’est notre faute et non celle du hasard ou du destin. C’est pourquoi j’ai peur de mourir comme j’ai vécu, en tant que membre de l’éminente confrérie des ratés. »
Lucia Etxebarria « Un miracle en équilibre » 10/18.
Voilà, voilà...
10:30 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
13.08.2007
Je rêve...
Samedi en fin d’après midi, j’ai eu la chance de pouvoir m’installer sur la petite table verte du balcon avec un pc portable et j’ai redécouvert le bonheur qu’offre le « sans fil ».
Connectée au net, discutant sur msn, je pouvais en même temps lever la tête et voir le ciel certes un peu gris, sentir l’air frais me caresser les joues, prendre le temps de détourner la tête à un bruit de feuilles et apercevoir un écureuil ou réfléchir avant de taper en fixant la cime des sapins.
J’ai ressenti une sensation de liberté totale.
Osé mettre un morceau d’Eva Cassidy un peu plus fort pour savourer cette plénitude (et tant pis pour les voisins, je ne compte plus le nombre de fois où j’ai supporté les Rolling pendant ma lecture..). N'ayons pas peur des mots, il y avait un côté très jouissif dans cette expérience.
Vous vous souvenez de Rose et Jack sur la proue du Titanic ? Eh bien, c’était tout à fait ça. J’étais « the Queen of the world »….
Avec le pc portable de mon père (hic).

Me vient alors une idée folle à l’esprit…
Cher Père Noël, tu sais que je suis une fille plutôt sage, que d’habitude, je ne demande rien d’extravagant et que souvent, j’apprécie plus les petits cadeaux sans importance , choisis avec amour par mes proches mais si tu pouvais m’amener le même au pied de la cheminée… Tu sais que ce n'est pas un caprice mais une envie de longue date.
Tu peux faire l’économie du clavier numérique mais la web Cam intégrée me plait assez. J’apprendrais à me débrouiller avec la souris et si tu veux, j’ajouterais moi-même le sac de transport.
Mais vois tu, je sens que j’apprécierais réellement de taper sur ces douces touches, de regarder une série blottie dans mon lit et je suis sure qu’avec lui, je réaliserais de grandes choses comme ce document Word que je désire tant commencer …
11:38 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
09.08.2007
Folies douces ...
Ma ‘cousine’ du bout du monde ayant laissé libre la question ci-dessous, elle s’est envolée jusqu’à moi et s'est posée sur mon clavier.
Je n’allais pas la laisser, toute seule perdue… Me voilà obligée d’y répondre. Sachez que tout ce vous lirez ne peut pas être retenu contre moi. A lire en secouant (sinon la pulpe reste en bas).
Quelles sont les 5 choses un peu dingues, les folies douces, que vous faites ou auxquelles vous croyez ?
~ Ouvrir un parapluie dans une maison porte malheur, c’est bien connu. Je peux passer sous une échelle, caresser un chat noir, oublier le vendredi 13 mais jamais, au grand jamais, je n’ouvre mon ‘umbrella’ sous mon toit. Et si vous faites tomber la salière, n’oubliez pas de jeter une pincée de sel renversé par-dessus votre épaule pour éviter les disputes. C’est comme ça.
~ Ma mère a toujours veillé à mon éducation et a passé une partie de mon enfance à reprendre régulièrement les (rares- je tiens à le souligner) fautes de français que je pouvais faire, notamment à l’oral mais aussi à l’écrit. Je suis sure que si demain, j’écrivais un roman qui obtienne le prix Goncourt, elle serait encore capable de remarquer la seule erreur présente ! Du coup, j’ai une fâcheuse tendance à corriger mentalement, si ce n’est pas verbalement les fautes de mes contemporains. Il faut savoir que l’on est toujours « de » quelque chose: « la bande à Basile « n’est donc pas correcte grammaticalement. « Malgré que » n’existe pas. « Au jour d’aujourd’hui « semble être entrée dans le langage courant mais me fait dresser les cheveux sur la tête. Et ne venez pas me glisser un hideux « y » ou une mauvaise conjugaison dans un verbe.
~ J’aime lire un livre qui m’appartient. Que j’ai acheté et que je peux trimballer où bon me semble, poser à côté de mon lit, sur ma couette, sur mon bureau, à côté de mon petit déjeuner. Et que bien sur, je conserve après lecture ! J’ai le souvenir d’un roman de Judy Blume emprunté à la bibliothèque et quasiment introuvable maintenant. Me souvenir du titre aiderait ma recherche mais c’est l’histoire qui me reste en tête, voyez vous …
~ J’enregistre presque systématiquement ce que je suis en train de regarder à la télé. Je ne parle pas du journal télé ou de la météo mais lorsque je suis une émission de variétés, un documentaire, un film ou encore une série, je ne supporte pas d’être dérangée et de rater mon programme. Et vous pouvez être presque surs que c’est le moment que choisit le téléphone pour sonner…
~ Je me parfume tous les jours. Même si je suis malade, que j’ai le nez bouché et que je ne sens rien ou que j’ai mal au cœur. C’est une habitude qui date des mes 14 ans et si je ne le fais pas, je me sens comme « nue ».
Nous sommes bien d’accord qu’une fois cette note lue, vous devez automatiquement l’oublier et que tout ce qui est dans ‘The Shop …’ reste dans ‘The Shop…’. Hors de question de voir déballer un de ces trucs au prochain dîner en famille !
Et vous, dites quels sont vos douces folies sur votre blog ou via les commentaires ;) !
09:35 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
07.08.2007
Forever Young
D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours ressenti de la fascination pour les Kennedy. Cette famille d’Irlandais ambitieux et fiers qui a réussi à atteindre les plus hautes fonctions dans cette Amérique des années 60, et qui a du en payer le prix en affrontant les tragédies que l’on sait…
Le destin de Jackie, sa vie de femme m’ont toujours attirée mais c’est de son fils dont je vais vous parler car, si vous m’aviez demandé à 18 ans avec quel homme public, je désirais me marier, je vous aurais certainement répondu John Fitzgerald Kennedy, Jr.
Comment ne pas craquer à l’époque pour le célibataire le plus charismatique de l’Amérique ? Il était ce beau brun qui ressemblait au prince charmant, McDreamy avant l’heure en quelque sorte…
Certes, c’était un choix qui désarçonnait nombres de mes amies mais il leur aurait fallu suivre un peu son parcours pour comprendre.
Pour beaucoup, John-John reste ce charmant bambin qui joue dans le bureau Ovale, souriant aux photographes venus le surprendre sous le bureau de son père alors Président. Pour d’autres, la vision qui persiste est celle de ce même enfant qui le jour de son troisième anniversaire, salue le cercueil de son père. Cette dernière image fera le tour du monde et marquera les esprits.
Protégé par sa mère qui essaie de l’éloigner autant que possible des objectifs, il grandi aux côtés de sa sœur Caroline et des nombreux cousins, développant son goût pour le sport et le grand air.
Parfaite illustration de ces enfants des familles bourgeoises de la côté Est, passant leurs vacances d’été en Europe ou dans leur villa des Hamptons, il entre à Harvard et suit des études d’histoire puis de droit à Brown. Son parcours universitaire n’apparait pas toujours comme « studieux ». Ecrasé par le poids de son nom et les attentes qu’il suscite, John John échoue deux fois à l’examen du barreau avant de le réussir et entre au bureau du procureur général de New York.
Peu à l’aise dans son rôle d’héritier, il cherche sa voie, tout simplement.
En 1995, il crée le magazine politique « George « et semble enfin avoir trouvé sa place. Le mythe est en marche, beaucoup l’imaginant suivre enfin les traces de son illustre père et entrer en politique.
Grand brun à l’allure athlétique, il exerce son charme sur les foules et acquiert vite une réputation de séducteur, les magazines s’empressant de le présenter comme le célibataire le convoité d’Amérique et People le désigne même, comme « homme le plus sexy de la planète "en 1988.
Régulièrement, il apparaît à la une des journaux, de nombreuses photos retraçant notamment ses « exploits sportifs » comme son jogging quotidien dans Central Park, n’hésitant à surprendre John-John torse nu, courant sur la plage et relatent ses aventures amoureuses, désapprouvées le plus souvent par Jackie comme cette idylle avec Madonna qui n’est pas sans faire ressurgir le fantôme d’une certaine Marylin…

En 1996, il épouse la jolie Carolyn Bessette lors d’un mariage ultra privé. Ils sont amoureux, jeunes, riches et beaux, il n’en faut pas plus que leur couple fasse rêver. Je reconnais avoir fait partie de celles qui enviaient le statut de Carolyn. Elle était belle et intelligente, très élégante, son style à la fois simple et classique sans être austère, est encore une source d’inspiration aujourd’hui. Elle avait épousé un homme séduisant et charismatique. Peu importe même qu’il soit un « Kennedy », il y avait un part de conte de fées dans leur histoire.

Encore une fois les images sur papier glacé font imaginer le meilleur .Il y avait une bonne dose de « Ils ont tous pour être heureux ». Quelques disputes dans Central Park n’écorchent pourtant pas le mythe et personne ne semble voir combien la jeune femme étouffe dans sa nouvelle vie. Pliant sous le poids de la célébrité de son mari et des paparazzis sans cesse à leurs côtés. Il y aura de nombreuses rumeurs de mésentente, certains affirmant même que Carolyn était infidèle et droguée.

Personne ne saura si le couple aurait surmonté ses difficultés puisque la ‘malédiction’ frappe de nouveau : en 1999, John-John, Carolyn et la sœur de celle-ci, disparaissent en mer dans l’accident du petit avion que John John pilotait pour se rendre au mariage de son cousin.
Il est toujours difficile d'expliquer ce que l'on peut ressentir pour des personnes qui nous sont inconnues. Il y avait sans doute une part de rêve, un idéal dans cette vie ce qu'ils menaient, cette histoire d’amour à Manhattan, la robe blanche si simple et pourtant si gracieuse de Carolyn, leurs sourires éclatants ou John John enlaçant sa femme …

Si je ne devais retenir qu'une seule photo, ce serait celle là. Ma préférée.
Ps: Miss Zen, si tu lis un détail qui te choque, tu as le droit de me corriger ;)....
20:05 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
04.08.2007
C'est dans la poche ! - deuxième partie
Bercée par une musique de Coldplay, je continue ma liste. Si vous saviez comme c’est agréable de taper, la fenêtre ouverte après une journée de chaleur, un air doux venant légèrement souffler contre ma joue… J'aime l'été quand il a cette couleur.
Le farniente peut aussi se pratiquer en lisant des livres un peu plus « sérieux ». Rien d’historique ou de métaphysique, je vous rassure mais croiser des personnages dont la vie bascule. Rien de mieux pour oublier ses propres soucis (La série « Urgences » a le même effet, je rattrape mon retard avec boulimie ces derniers jours).
Prenons par exemple, les livres de Douglas Kennedy, cet auteur américain qui aime tant la France.
Une relation dangereuse est le parfait exemple du roman que vous ne pouvez pas lâcher sans savoir envie de le reprendre pour dévorer la suite. Savoir ce qui ce va arriver à son héroïne devient votre dope. Sally est une femme qui a réussit sa vie professionnelle. Quand elle rencontre Tony, lors d’un reportage en Somalie, elle tombe amoureuse et décide de le suivre pour mener une vie normale à Londres où elle apprend qu’elle est enceinte. Ils auraient tout pour être heureux si le quotidien ne venait ternir un peu leur relation. Petit à petit, le malaise de Sally enfle et la naissance de son enfant n’est pas vécue comme un heureux événement…
L’auteur a du être une femme dans une autre vie, je ne vois que ça pour expliquer la façon qu’il a d’écrire ses romans à la première personne féminine. L’histoire de Sally en est la preuve et celle d’Hannah renforce ce sentiment. Les charmes discrets de la vie conjugale nous prouve que les actes ont des conséquences, que l’on choisisse ou que l’on subisse. Dans la première partie, Hannah est une étudiante plutôt sage dans cette Amérique des années 70. Elle ne pense qu’à mener une vie simple et épouser son petit ami de l’époque, au grand dam de ses parents. Dans la seconde partie, une action passée d’Hannah refait surface. L’Amérique a changé, le 11 septembre a eu lieu et il n’est pas évident que son passé soit accepté…
C’est réellement le livre que je vous conseille si vous ne deviez en lire qu’un de cet auteur. Pour le destin de cette femme sur fond de chronique de la vie américaine de ces 30 dernières années. C’est passionnant.
Restons aux Usa et visitons ce monde universitaire si particulier. De ces campus aux noms prestigieux qui font rêver même de l’autre côté de l’Atlantique nous avons bien souvent une image édulcorée. Tom Wolfe en dresse un portrait cinglant qui sonne terriblement juste dans Moi, Charlotte Simmons . Charlotte est un peu la douce colombe qui n’est jamais sortie de sa province et qui, même si elle est intelligente et douée, va devoir se confronter à la vie étudiante, à la cohabitation et à l’attirance qu’elle va ressentir pour ce garçon, issu d’une fraternité…
Enfin, si je ne devais ne vous parler que d’un livre, ce serait certainement celui là.
Bien loin de mes lectures plus légères ou du monde magique Potterien,voici le récit de Yalda, jeune fille afghane. Son regard sur notre vie occidentale est drôle et profond. Quand les femmes françaises enchainent les régimes, elle s’étonne. Parce que dans son pays, manger à sa faim est déjà un luxe. Notre liberté la surprend aussi, elle raconte alors sa vie là bas et la compare à celle qu’elle a l’occasion de vivre en France.Yalda a eu la chance de pouvoir rejoindre notre pays pour suivre ses études grâce à une journaliste du magazine Elle qui l’a encouragée à écrire son histoire. Au final, son journal est riche de sa culture et débordant de vie.
Je vous laisse les quelques lignes que j’avais écrit sur mon précédent « carnet » après avoir lu pour la première fois," le Journal de Yalda ":
« Le 20 novembre 2005,
Si je ne devais retenir qu’un livre parmi ceux que j’ai lu ces derniers mois, je choisirais ce journal tant il est enrichissant …
Il a ce ton grave et drôle mais toujours juste.
Yalda est afghane et a du fuir son pays avec sa famille au Pakistan.
A 17 ans s’offre à elle l’opportunité de venir faire ses études en France, une chance de découvrir une nouvelle culture mais aussi des libertés inconnues…
Yalda ôte son voile dans l’avion mais garde un profond attachement à ses racines, sa famille, ses valeurs et ouvre de grands yeux sur nos drôles de vies urbaines où il faut marcher vite, s’habiller autrement et où, comble de l’exotisme, les femmes font des régimes !
Un regard tendre mais lucide sur notre société où l’on est plus souvent seul mais où l’on choisit sa vie : se marier ou pas, poursuivre des études ou travailler…
Une occasion d’apprendre le vie de ces exilés et la dureté de la vie des femmes afghanes, leur manque de liberté qui saute aux yeux de toute française qui lit le livre : être mariée à un homme que l’on ne connaît pas du tout du jour au lendemain, devoir lui être soumise et savoir protéger une certaine forme d »honneur » -impossible ne serait ce pour les jeunes filles de tenir un journal, ce qui signifierait qu’elles sont amoureuses ou encore soutenir le regard d’un homme.
Traverser une rue sans se faire aborder relève du parcours du combattant…
Mais ce que je retiens de son récit, c’est que si la vie d’une femme dépend de la culture dans le pays dans lequel elle naît, les envies de vies meilleures sont les mêmes que l’on soit afghane ou française et qu’avoir 17 ans peut parfois donner le vertige mais qu’avancer dans sa vie reste un sentiment grisant… »
Je finirais en saluant la bonne idée de certains éditeurs qui proposent maintenant la même couverture pour un roman, quelque soit son format. C’est peut être un détail pour vous mais c’était souvent ce qui me poussait à acheter l’édition lors de sa première sortie…
Les libraires sont mes lieux de perdition où je suis capable de dépenser mon argent plus que de raison.
Il me reste encore tant de trésors à découvrir, comme le dernier Pancol, les commandements d’Alix Girod de l’Ain, les délices de la pièce montée (c'est de saison !) ou encore Lily La tigresse. Et je ne parle même pas du reste , notamment de vos conseils dont je prends note !
Il me reste à vous souhaiter une très bonne lecture ;)!
20:05 Publié dans Books | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
02.08.2007
C'est dans la poche ! (quelques conseils de lecture ...)
Cela devait bien finir par arriver …
Il a quelques jours alors que je jouais à mon nouveau jeu «Toi, je t’ai lu » avec mes amis les livres de poche dans le rayon de ma grande surface, une mère et son ado de fille sont venues se poster à côté de moi à la recherche d’une lecture distrayante pour mademoiselle. Leur choix s’est très vite porté sur un classique de la « chick lit »’ Le diable s’habille en Prada, que j’ai approuvé, intérieurement, imaginant sans mal le bon moment que la jeune fille allait passer, étendue sur le sable à bronzer et se détendre , alors qu’Andrea courrait dans tout New York pour exaucer les caprices de Miranda…
Sauf qu’une question est venue perturber ma bulle de rêverie et les deux femmes par la même occasion. « Dis maman, est ce que tu crois que People or not people est une suite du roman ? Parce qu’il est du même auteur … »
Je n’ai pu les laisser se prendre la tête inutilement, j’ai enfilé ma cape de Zorro et suit venue à leur secours en leur révélant qu’il s’agissait de deux très bons romans distincts l’un de l’autre et qu’il n’y avait pas d’importance à lire l’un ou l’autre en premier. S’en est suivi un quart d’heure de papote entre filles sur »ces lectures qui ne prennent pas la tête », les vacances et le format de poche qui ne tient pas de place dans la valise. Les deux femmes sont reparties heureuses, en me remerciant en souriant jusqu’aux oreilles, les deux livres sous le bras, la maman glissant à sa fille un « je les lirais après » et ajoutant en me faisant un clin d’œil « Jean d’Ormesson peut attendre ! ».
Sincèrement, un petit moment comme celui-ci n’a pas de prix. J’aurais pu ne rien dire et les laisser se débrouiller mais étrangement, alors que j’ai tendance à être timide, je peux très bien me mettre à converser avec des inconnus très facilement.
A la limite, je ne comprends pas qu’Auchan ne m’embauche pas. C’est vrai, ça, je ferais augmenter les ventes. A ce propos, j’aurais deux ou trois idées à glisser au vendeur du rayon sur les nouveautés à acheter …
En attendant, voici quelques conseils de lecture de » poches » à emporter partout, que vous soyez en vacances ou pas. Ma règle absolue étant de se faire plaisir en lisant.
Du léger pour la tête et les valises !
Commençons par les deux romans cités ci-dessus et qui figurent parmi les plus vendus.
Le diable s’habille en Prada (Lauren Weisberger): Un classique comme je le disais pour toute une génération. A lire même si vous avez vu le film, il y a tant de détails en plus et tan d’anecdotes sur Miranda, sans oublier un épilogue différent sur quelques points…
People or not people (Lauren Weisberger): Sincèrement, ce second roman est aussi délicieux que le premier. Beth, tout comme Andrea, se retrouve parachutée dans un milieu qu’elle ne connait pas (les relations publiques) et se retrouve au centre des soirées les plus en vues de New York. S’en suit bien évidemment des quipropos, des apparitions de la jeune femme à la une de la page « Potins » et un nouvel homme dans sa vie. Les grands principes de la Chick lit sont respectés et ça fait du bien aussi de se détendre en lisant…
Dans le même genre, L’accro au shopping a une sœur (Sophie Kinsella) est déjà le quatrième volet des aventures de Becky, shoppeuse invétérée. Cette fois, ci elle découvre qu’elle a une demi-sœur qui est aussi économe qu’elle est dépensière ! C’est drôle là aussi et vous n’avez pas forcément besoin d’avoir lu les trois premiers pour attaquer celui-ci. Le seul effet secondaire que j’ai pu noter : une certaine tendance à râler après Becky qui achète encore et encore dans le roman (il y a des moments où j’aimerais pouvoir entrer dans le livre et la faire sortir des magasins !) pour finalement se sentir un peu coupable quand à son tour, on sort sa carte bleue…
Viennent ensuite les romans de Marc Levy et de Guillaume Musso.
Pour le premier, je vous recommande Mes amis, mes amours , dernièrement sorti en format de poche.
De part son style d’écriture, il ressemble presque à un scénario de film. Deux amis divorcés, touts deux papas, décident de vivre dans la même maison à Londres avec comme condition de ne pas ramener de femme à la maison. Ce qui bien sur ne sera pas chose facile … Se greffent alors des personnages attachants qui donnent envie d’aller prendre un verre en terrasse dans le quartier français de Londres. En surfant sur Amazon, j’ai lu pas mal de critiques sur ce roman (comme sur Marc Levy en général). C’est très facile et sans doute justifié pour certains points mais ce que je me demande en premier à un roman, c’est de me raconter une histoire qui va me plait et m’emmener ailleurs. Ce que Mr Levy réussit très bien. Alors c’est simple, oui. De l’amitié, de l’amour. La vie, quoi…
Un peu de fantastique avec Guillaume Musso qui offre à Elliott dans Seras tu là ?, la possibilité de revenir en arrière, de voir quel homme il était 30 ans auparavant et de peut être sauver sa femme Ilena. La notion de « destin » est remise en question et encore une fois, l’auteur sait créer un réel attachement envers ses personnages, en plus du « suspens » distillé au long des pages.
Enfin, point de lectures de vacances sans un « policier » à se mettre sous la dent… Je reste assez soft puisque j’aime beaucoup les livres de MHC mais je commence à m’intéresser aux livres de Patricia Cornwell que mon cousin dévore littéralement. Un jour, je m’y mettrais !
Je ne saurais que trop vous conseille »Rien ne veut la douceur d’un foyer ». L’héroïne n’est pas aussi innocente qu’il n’y parait. Dans sa jeunesse, elle a tiré sur sa mère accidentellement lors d’une dispute de celle-ci avec son ami. Depuis, Liza devenue Célia a préféré garder son passé son silence, y vit une belle histoire avec son nouveau fiancé. Jusqu’au jour où ce dernier, croyant lui faire plaisir lui offre une maison sans savoir que c’est justement celle de son l’enfance, le lieu même où elle a tiré…
Enfin, reste la collection des « chats »de Lilian Jackson Braun aux couvertures joliment illustrées.
Point de police scientifique pour Qwileran mais du flair, de la réflexion et deux adorables minous Ko-ko et Yom Yom!
Suite de la liste demain ;) …
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