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31.07.2008
Bon Anniversaire Mam'zelle !
Il y a environ un an, alors que je surfais tranquillement par un jour d'été, je suis tombée, je ne saurais dire comment, sur un nouveau blog. Son auteur m'est toute de suite apparue sympathique, dynamique et surtout positive. Je ne me doutais pas que je venais de faire mon premier commentaire chez une future amie ! Au fil des mois, j'ai appris à connaître et apprécier notre blonde préférée, à découvrir ses nouveaux coups de coeur musicaux, à suivre la rédaction de son livre, les tribulations de sa théière ou sa passion pour Arabesque !

Mam'zelle est une fille formidable !

Je ne pouvais donc pas rater cette date. Ma belle, aujourd'hui est TON jour ! Tu peux faire ce qui te plaît, buller à volonté, écouter encore plus de musique, cuisiner (avec plaisir) pour tes invités.
Je te souhaite un très bon anniversaire ! Pour tes 27 ans, j'espère le meilleur pour toi, que tu puisses réaliser tes rêves, sourire encore plus, ne plus sentir ton coeur qui joue du tambourin mais pourquoi pas les papillons dans le ventre que l'on ressent quand on est amoureuse (merci Carrie;)), ce voyage à San Francisco (il faut toujours avoir des projets)...


Découvrez Katie Melua!
08:57 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
30.07.2008
Revue de presse: Muze
Muze est un magazine que j'ai découvert, au printemps, par hasard, au milieu des autres revues. Une couverture avec la pianiste Hélène Grimaud a attiré mon oeil vers ce mensuel atypique, catalogué comme "culturel féminin, destiné aux jeunes femmes" d'après ce que j'ai pu trouver sur le net. Je ne rentre peut être pas dans la "catégorie" visée mais j'aime vraiment ce qu'il propose.
C'est bien simple, j'ai l'impression d'être plus intelligente quand je le lis ! Des extraits de romans, une nouvelle, une approche philosophique de certains thèmes (ce mois, "ce que change l'été en vous"), des interviews d'auteurs, de la couleur, une mise en page qui change et un papier doux au toucher, tout est dans les détails !

Ce mois-ci, on y retrouve une interview d'Anna Gavalda, des tests amusants pour savoir quelle héroîne nous sommes (Cosette, Scarlett...) et quel héros nous attire (Valmont, Rhett...), une selection de livres bien sur, un gros plan sur Alice aux pays des merveilles, une nouvelle inédite...
Je vous conseille également le Hors série sur les femmes d'exceptions :

Les portraits sont riches et donnent envie de se pencher un peu plus encore sur la vie de toutes ces femmes, de La Callas à Virginia Woolf en passant par Camille Claudel, Coco Chanel, George Sand ou encore Anna Politkovskaïa.
De quoi passer quelques heures tranquilles, en attendant que la chaleur se fasse moins présente... Les journées se résument à boire beaucoup d'eau et transpirer, rechercher le vent frais d'un ventilateur et râler. Il fait déjà 26° degrès dans la maison et nous ne sommes qu'en milieu de matinée !
Je ne suis décidément pas faite pour cette saison ...
10:23 Publié dans revue de presse | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : magazine, muze
29.07.2008
Seule et alors ?
En regardant le dvd de " Nuits blanches à Seattle", l’autre soir, je me disais que ce film faisait partie des comédies romantiques parfaites : non seulement, il réunit un duo d’acteurs que j’affectionne particulièrement (Meg ryan et Tom Hanks) mais propose une histoire tendre et romantique qui ne tombe pas dans la niaiserie. Le côté chamallow est parfaitement assumé, les codes du genre sont respectés (vont ils vraiment se rencontrer ou se rater une nouvelle fois ?- j’en ai le cœur qui bââât) se permettant même un clin d’œil à Gary Grant avec "Elle et lui ".

Le film idéal pour une douce soirée. Parfait pour faire fondre les cœurs. J’étais sur mon petit nuage de guimauve…
Du moins jusqu’à cette réplique (qui a le malheur de se renouveler, en plus) : "Une femme a plus de chances d’être tuée par un terroriste que de se marier, passé 40 ans ".
Pardon ?

Autant le dire tout de suite, j’ai horreur de ce genre de phrases toutes faites à l’égard des femmes. C’est tellement …bête et si machiste ! Sincèrement, il faut vraiment avoir l’esprit tordu pour faire ce genre d’hypothèses qui réduisent la femme à l’image de la pauvre fille qui n’a pas d’autres destinées que celle de se marier, à tout prix sous peine de finir vieille fille, au fond d’un appartement minable, entourée de chats (Bridget Jones est aussi passée par là). Féministes de tous pays, réveillez-vous !
Alors comme ça, rien n’aurait changé depuis Jane Austen ? Même si j’adore " Orgueil et préjugés ", on ne pourrait pas envisager autre chose qu’ils "vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants" ?
Sans parler du prince charmant qui n'existe pas (les filles, il faut nous y faire), j’attends moi aussi de rencontrer cette personne avec qui, je pourrais partager ma vie. Celui qui saura m’aimer et me rendre heureuse. Mais si cela n’arrivait pas, serait ce vraiment la fin du monde ?
Je veux dire, j’espère vivre, un jour, une belle histoire d’amour, je l’attends sans l’attendre mais si cela n’était pas possible à réaliser (pour différentes raisons), est ce que je devrais pour autant me mettre la tête dans le four (ou croiser le premier terroriste venu)?
Certes, je devrais faire le deuil de la maternité, d’une vie de famille au sens classique du genre et ce serait difficile pour moi, puisque je n’imagine pas ma vie comme ça mais je serais toujours celle que je suis, au fond, avec mes défauts mais aussi mes qualités ! Je pourrais sans doute m’épanouir autrement, j’aurais toujours une famille, des amis, je pourrais trouver mon bonheur dans un métier que j’aime, faire du bénévolat, me rendre utile auprès des autres et recevoir beaucoup.
Une femme heureuse est- elle définie, seulement par son statut ? Pour la fille seule, point de salut ?

Les idées reçues sur le célibat sont nombreuses. Il y a forcément quelque chose qui cloche, aux yeux des autres, pour qu’une femme, jeune et jolie soit encore célibataire. Doit avoir mauvais caractère ou ronfler la nuit, j’vous dis.
Je lisais, encore ce week –end, un très bon article dans Glamour, sur la pression qu’exerce notre société sur les petites épaules de la personne seule. Si elle fut présentée comme une célibattante, il y a encore quelques années, considérée comme une cible marketing en or, mise en avant dans les nouveaux romans, films ou séries comme Sex and the city, le but ultime est toujours le même : se caser. Même Carrie finit par retrouver Mr Big au bout de 6 saisons de liaisons, ruptures, doutes et recherches en tout genre.
Les proches et amis se font du souci. J’ai encore de la chance puisque j’évite régulièrement les petites phrases qui font grincer des dents alors que d’autres doivent les supporter à chaque réunion de famille. Il y a même des anecdotes tellement énormes que l’on a du mal à croire qu’elles se sont produites comme lorsque votre propre grand-père vous demande, un dimanche après midi, au téléphone, si vous aimez les garçons ! Loin d’imaginer la possibilité extrême que je puisse être attirée par les femmes : on parle de mon grand-père, hein. Dans sa vision du monde, Il y avait les filles mariées, dont forcément heureuses et les autres. Vieilles filles dont les autres se moquent. Il me manque. Je donnerais tout pour le revoir tout maladroit se demander pourquoi son unique petite fille n’a pas de petit ami….
Est-ce que l’on demande toujours aux personnes mariées si elles sont heureuses ? Il y a bien des jours où elles doivent avoir envie de se retrouver tranquilles, loin du conjoint. Et d’autres où elles sont ravies de leur situation.
Eh bien, une personne célibataire, c’est pareil. Il y a des jours où en voyant les copines souffrir et pleurer sur la fin d’une histoire qui n’était même pas belle, on en vient à se dire que l’on a de la chance de ne pas vivre ça et d’autres, où l’on aimerait avoir une personne qui vous prend dans ses bras quand ça va pas.
Alors, à bas les petites phrases toutes faites et idées à la noix, c’est comme ça. Le célibat peut être choisi/subi/hait/aimé/supporté/assumé, rejeté sans que cela ne soit l’affaire des autres. Nous devrions tous pouvoir vivre tranquillement, avec nos rêves et nos envies, loin des regards lourds …

Le pire, c'est que "Nuits blanches à Seattle" reste l'un de mes films préférés ;)...
11:22 Publié dans Ce qui me touche, Film | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
28.07.2008
La liste du lundi soir ...
- Il fait chaud. terriblement chaud. Ce temps qui fait coller les vêtements au corps, qui ruine n'importe quel essai de coiffure. Les moustiques s'en donnent à coeur joie, bouger devient un effort, il n'y a qu'à attendre que ça passe...
- Les habitudes sont mes amies. Je déteste les changements, dans mon quotidien, du moins. Pas touche à mon pc, à mon programme télé (alors que le contenu baisse, je m'accroche aux grilles qui me semblent plus "claires" que les autres, c'est pathétique), à ces petits rituels que l'on fait sans s'en rendre compte. Ma première réaction face à une nouveauté est de râler, voire d'être en colère. Après seulement, j'envisage de m'adapter... Du coup, je n'écoute plus de musique sur le pc mais le chant des oiseaux et vais remettre un à un, les morceaux perdus sur Itunes. C'est l'occasion de faire du tri * positive attitude*.
- Mes mails ont eux aussi, disparu. J'envisage de sauter sur mon père dès son arrivée et de lui faire une prise de judo, histoire de lui coincer le dos. En même temps, ce n'est pas comme si je savais faire une prise de judo ...
- Dans "Glamour", ce mois-ci, Eva Longoria ouvre son dressing et nous montre ses 50 jeans (c'est dommage, elle n'est pas naturelle sur les photos, on dirait qu'elle est figée ou qu'elle a adopté le maquillage des poupées de cire de Mme Tussaud). Heureusement, il y a un super dossier sur les filles, le célibat et la pression qu'exerce notre société sur nos petites épaules. L'ensemble est juste et bien, trouvé. je vous prépare une note là dessus ;).
- Le nouveau cd de Voulzy est un ovni musical et je n'arrive pas encore à déterminer si je l'apprécie ou pas. Ca ressemble à un blind test géant sur les années 60-70, il y a un inédit seulement. "Rockellection" dure près de 10 min et s'est refait une jeunesse.
- Du coup, j'ai envie de réécouter les Bee gees. Parce que oui, j'ai un cd des Bee Gees. Un autre de Joe Dassin mais pas encore de Dalida. Par contre, l'un de mes voisins est fan puisqu'en plein silence dominical, à moitie assommée par la chaleur dans ma chaise longue, j'ai soudain tendu l'oreille à "Paroles, paroles". J'espère juste que ce n'est pas le vieux garçon du quartier...
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Découvrez Bee Gees!
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Découvrez Bee Gees! - Mon téléphone portable a été porté disparu, toute la journée. Eteint bien entendu, impossible de le localiser à la sonnerie. J'ai donc entrepris des recherches et cet imbécile s'était coincé sur le côté de mon lit, dans un coin bien inaccessible, bien entendu.
- Une petite photo de Kylie Minogue dont j'aime toujours le look. Elle sait associer des pièces plus classiques à d'autres plus rock'n'roll, se créant un style toujours original (là, elle arrive à Londres, elle est actuellement en pleine tournée mondiale) :

20:00 Publié dans Listes | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
27.07.2008
En détresse...
Compte tenu de la cohabitation, parents-Shopgirl, il y a plusieurs ordinateurs à la maison. Mon père et moi, avons chacun notre portable (le mien étant assez récent, je l'ai reçu pour mes 30 ans en mars;)) et un ordinateur " commun"avec sa tour, installé dans ma chambre. C'est celui que j'utilise encore le plus souvent puisqu'une grande partie de mes documents (photos, musiques, bazar adoré ) s'y trouve. J'essaie de trouver mon équilibre entre les deux, j'aurais d'ailleurs aimé pouvoir avoir la même bibliothèque Itunes pour les deux mais dans une logique qui m'échappe, ce n'est pas possible.
La semaine dernière, poussé par je ne sais quel besoin, mon père a décidé de bidouiller le pc commun et a découvert de nombreux virus. Il a donc essayé un nouveau truc, certainement déniché dans les astuces d'un magazine informatique ce qui a eu pour conséquence de planter le pc, pour de bon. La semaine s'est donc écoulée avec un pc HS, l'impossibilité pour moi d'avoir accès à mon Itunes et de recharger la musique sur mon Ipod. Ce n'était pas marrant mais cela devait durer 5 jours, avant que mon cher papa ne vienne au secours de la bête.
Comme souvent, c'est avec appréhension que je l'ai laissé face à son écran et suis allée voir si l'air n'était pas meilleur ailleurs (évitons les conflits, ce n'est pas la peine, hein)...
Et j'avais raison. Encore une fois. Il a fallu que mon père réinstalle tout. Alors bien sur, les documents sont sauvés et c'est ce qui compte.
Sauf que mon Itunes est en l'air. Y'a plus rien. Nada.

Ce qui n'est pas une catastrophe puisque le son a disparu ...
Je pense pouvoir retrouver une partie de mes morceaux, notamment mes achats grâce à l'Ipod mais il va falloir que je ré-importe mes cds, retrouve nombres de chansons sur le pc et je ne vous cache pas que j'ai le moral dans les chaussettes !
Il y a peu, j'avais essayé de faire une sauvegarde sur cd mais elle avait échouée et je m'étais promis de réessayer le lendemain. Ma bibliothèque avait aussi buggé et je n'avais qu'une partie de mes morceaux. C'est toujours comme ça....

Je vais tout laisser de côté, ce soir, aller regarder un bon dvd et manger un peu de chocolat. Les choses seront plus claires, demain et il faut voir le bon côté des choses, je vais pouvoir faire du tri.
Sauf que, sur le coup, ce n'est pas facile quand-même ...
20:52 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
25.07.2008
Urgences: c'est la rentrée au Cook County
Si, aujourd'hui, on ne présente plus la série qui a propulsé George Clooney vers le succès, lors de son arrivée en France, ce n'est pourtant pas gagné.
Vas-y Tata Shopgirl, raconte-nous tes souvenirs de vétérante sériephile ...
Il était une fois, une nouvelle série amércaine qui faisait beaucoup parler d'elle. Elle cartonnait déjà au pays de l'oncle Sam comme de nombreux shows qui débarquent en France mais il y avait comme un remue-ménage médiatique autour d'elle (maintenant, on parlerait de "buzz") , tout les magazines en parlaient, chacun y allait de son commentaire, de véritables médecins se penchaient sur le cas du Cook County, certains dénigraient tout bonnement la série quand les autres critiquaient la violence des images.

Jamais encore, une série n'avait été aussi réaliste, aussi proche des patients comme les médecins. Ces derniers n'étaient plus ces personnes si sures d'elles mais des être humains qui doutaient et commettait même des erreurs. On touchait là à l'image presque sacrée de la blouse blanche ! Sans compter que tout ce sang, quelle idée de montrer autant de choses ? N'était ce pas digne d'un film d'horreur ?
Vraiment tout le monde avait son opinion (fondée ou pas) sur Urgences, c'était la série dont il fallait avoir regarder au moins un épisode. Même ma psy m'en avait parlé lors d'une mes séances ! C'est assez ...dingue !
Et malgré tout cette frénésie (ou à cause de), le charme a opéré. Oui, ce que proposait la série était nouveau, du jamais vu et c'est peut être ce qui plaisait justement. A moins que ce ne soit tout simplement l'attachement qui se crée forcément entre les personnages et les téléspectateurs.

Bien sur, il y a eu tant de saisons, tant d'intrigues, tant d'acteurs aussi. La première équipe avec Mark Greene, Susan, Doug Ross, John Carter, Carol Hattaway et Benton sera toujours "ze" équipe, celle qui nous a fait aimer la série mais les petits nouveaux ne sont pas moins émouvants, je pense notamment à Neela que je prends plaisir à suivre ...

Les scénaristes ont eu l'intelligence de créer des épisodes spéciaux, ceux qui font monter l'adrénaline (lors d'une catastrophe, d'un accident) au sein des urgences ou même en dehors ( se déroulant à Chicago ou en Afrique et Paris avec Carter, on the road pour Greene et Ross, la prise d'otage dans la supérette ou encore la mort de Mark ou de Lucy ...), se renouvelant au fil des ans.

Ce qui fait aussi la force du show, c'est aussi ses prises de positions. Tout n'est pas si tout rose dans le système de santé américain, les patients sans couverture sociale et qui ne peuvent payer un traitement ne sont pas rares. Les médecins débordés (comme chez nous)jonglent avec les moyens du bord. L'homosexualité est traitée avec justesse. Une infirmière est séropositive. Les armes à feu et la violence quotidienne de certains quartiers ne sont pas oubliés. La Guerre en Irak et ses conséquences (la série se positionnant franchement contre dans un pays où la population est encore partagée sur ce sujet) et j'en passe...
Alors, ce n'est pas forcément le truc que l'on regarde les soirs de moral en baisse (quoique, les intrigues nous font souvent relativiser nos propres petits soucis) et en même temps, je ne raterais aucune saison. Même avec ce changement stupide de programmation (souvenez-vous des mois de septembre ;).
Enfin, pour se rafraîchir la mémoire, voici les principales intrigues qui avaient clôt la saison 13 :
- La mère de Ray le ramène chez lui suite à son accident. Il y a perdu ses deux jambes. Un moment vraiment déchirant :'(...
- Gates (John Stamos aka Oncle Jesse dans "la fête à la maison") voit Sara ( qu'il a élévé comme sa fille) partir sans qu'il puisse rien faire pour empêcher ses grands parents de la prendre. Très émouvant aussi.

- Abby se retrouve seule depuis le départ de Luka.
- On laisse Neela piétinée après un rassemblement anti-guerre en Irak, on ne sait pas si elle va s'en sortir. Bon, on se doute que ça va aller mais une fois de plus, Neela se retrouve confrontée aux conséquences de la guerre en Irak, elle qui a déjà perdu son mari, là-bas.
- L'arrivée d'un nouveau chef aux urgences.
Allez, on dégage !
11:17 Publié dans Les séries du vendredi | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
23.07.2008
Le treizième conte- Diane Setterfield (Pocket)
Présentation de l'éditeur
Vida Winter, auteur de best-sellers vivant à l'écart du monde, s'est inventé plusieurs vies à travers des histoires toutes plus étranges les unes que les autres et toutes sorties de son imagination. Aujourd'hui, âgée et malade, elle souhaite enfin lever le voile sur l'extraordinaire existence qui fut la sienne. Sa lettre à Margaret Lea est une injonction : elle l'invite à un voyage dans son passé, à la découverte de ses secrets. Margaret succombe à la séduction de Vida mais, en tant que biographe, elle doit traiter des faits, non de l'imaginaire. Et elle ne croit pas au récit de Vida. Dès lors, les deux femmes vont confronter les fantômes qui hantent leur histoire pour enfin cerner leur propre vérité...

So british.
Ce premier roman se déguste comme un bon thé, au coin du feu, lors d'une soirée d'hiver. Décrochez le téléphone, débranchez le pc et plongez vous avec bonheur dans les souvenirs de cette mystérieuse anglaise.
L'atmosphère y est feutrée voire oppressante, peuplée de livres anciens et de souvenirs. Le passé de Vida est lourd, sombre, parfois même dérangeant mais comme Margaret, on se retrouve happé par cette intrigue. Très bien construit, le puzzle ne se livre entier qu'en toute fin du roman et nous surprend, comme peu de livres savent le faire.
Entre fantômes et miroirs qui cachent bien des secrets, Margaret évolue, plus forte qu'il n'y paraît, bien décidé à mettre à jour les secrets de Miss Winter, déméler le vrai du faux pour faire jaillir la lumière, enfin.
Trop en dévoiler serait un crime. En parler est même difficile tant c'est un livre captivant et envoutant. Que je conseille fortement aux personnes qui aiment le mystère, les vieux manoirs et la campagne anglaise en plein hiver ;) !
09:30 Publié dans Books | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
22.07.2008
Parce que Meg sera toujours 'Shopgirl'*...
Hollywood ne pardonne pas aux actrices de vieillir. Surtout si elles ont un visage mutin qui évoque une certaine fraîcheur.
Ce qui est assez ridicule car n'est plus naturel qu'une femme avec ses petites rides d'expression, à 40 ans et plus. Bien souvent, les actrices qui ont choisi la chirurgie et le botox semblent figées et sans expression et perdent de leur charme. Meg Ryan a malheureusement cédé à la tentation , le résultat s'est révélé...hasardeux.
Peut-être que cela est encore plus frappant car elle apparaît moins ... A mes yeux, elle reste quand même la reine des comédies romantiques de ma "jeunesse", ces années où l'on regarde l'écran en se disant que l'on aimerait devenir " la même " parce que le personnage nous touche. Évidemment," Quand Harry rencontre Sally", "Nuits blanches à Seattle " puis " Vous avez un message" font partis de mes films cultes. Je suis une éternelle romantique. Je veux croire à de belles histoires d'amour comme celles-ci. Je veux rêver de NY et des ces petites rues où se croisent tant d'inconnus...
Et j'aime toujours autant, au hasard d'un clic, tomber sur des photos de Meg. En week end avec son fils, Jack Henry, elle ne porte peut être pas la tenue idéale qui la met en valeur mais elle est naturelle, à l'aise. Loin des projecteurs, elle protège sa vie de famille (il manque Daisy, la petite fille qu'elle a adoptée ), ce que je respecte et admire.



Enfin, Reese va finir par m'agacer car en plus, d'être adorable en toutes circonstances et de sortir avec Jake, elle porte le sac à main de mes rêves (ou presque) qui n'est toujours pas en soldes, à la maroquinerie. Grrr.

Le pire, dans l'histoire, c'est que je suis une fille raisonnable et que je sais , au fond de moi, que même si je touche, le mois prochain, une petite somme d'argent, j'irais sagement, la mettre de côté...
* Au besoin, révisez vos classique. "Vous avez un message" existe en dvd, à prix mini ;).
11:25 Publié dans Ce qui me touche | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : meg ryan, reese
21.07.2008
Mais quel est soudain, cet élan de sympathie que je ressens pour Angie ?
Découvrez Tori Amos!
L'été est propice à la réflexion, il est temps de se poser les bonnes questions.
Il me faut l'avouer, toute la folie autour des jumeaux Pitt-Jolie ne m'a pas ennuyée, j'ai même, au contraire, ressenti de la joie pour la petite famille. C'est mal, je sais. Surtout quand, comme moi, depuis des années, on soutient Jennifer Aniston quoi qu'elle fasse.
Au moment de la séparation, j'ai pris fait et cause pour l'épouse délaissée, pestant contre la voleuse de mari Jolie, une fille un peut trop bordeline à mes yeux. Tout en consolant Jen, j'ai gardé un oeil (bienveillant) sur Brad et sa nouvelle vie (en même temps, à moins de vivre sur Mars, comment y échapper ?). La tribue recomposée m'a attendrie. Les engagements humanitaires de Mme m'ont surpris, j'ai commencer à regarder à Angelina autrement.
Et si elle était finalement, comme moi, malgré les tatouages et autres extrencités, qu'elle attendait juste son prince charmant pour mener une vie de famille au calme ? Il y a eu aussi les interviews au moment de Cannes, à propos du film qu'elle a tourné sous la direction de Clint Eastwood, " L'échange". Une certaine sagesse, un regard posé sur la maternité et son rôle de mère. Alors, non, je n'ai pas retourné ma veste, j'ai juste envie de dire qu'Angelina semble s'être adoucie et que son rôle de mama lui va bien.

Quand à Jen, elle va bien. A un nouveau petit ami dont je n'avais jamais entendu parler.
Et Brad, dans tout ça ? Il ne m'est jamais apparu aussi ...fade. Au collège, je me souviens des copines à moitié hystériques à cause d "Entretiens avec un vampire" parce que tu comprends, Brad, c'est le plus beau. Mais bien sur...J'étais déjà spectique. On m'a bien conseillée d'avoir voir "Seven". Sauf que c'est tout sauf un film qui m'attire. Ok, j'ai manqué de vigilence et me suis prise en pleine poire "Et au milieu, coule une rivière". Produit par Robert Redford. C'est l'ensemble du film qui est magnifique. Les paysages et l'histoire. Brad n'est pas mal ...

Mais après ? A part Ocean eleven, je ne me souviens pas avoir été au ciné spécialement, pour lui. En même temps, le cinéma et moi, c'est un rendez-vous tous les 36 du mois, rayez cet argument inutile.
Moralité ? Beaucoup de bruit pour rien ? ( N'est ce pas William ? )
A moins que ...What else ?
09:00 Publié dans Potinons ensemble | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
19.07.2008
Je ne suis rien sans ...
Voici un tag (promis, jeudi) trouvé chez Amanda et Fashion(sous une autre forme) et j'espère qu'elles ne m'en voudront pas de reprendre l'idée. Ce sont deux bloggueuses littéraires que je lis régulièrement et que j'apprécie.
Découvrez U2!
Reprenons. Je ne suis rien sans ...
- Ma famille, mes proches, mes amis. Un classique rarement démenti. Leur amour, leur soutien, leur protection, parfois. Certains liens se sont tissés sur la toile et attendent une rencontre mais que ferais-je sans ces petits mails qui redonnent le sourire, ces échanges quotidiens, ces petits sms ?

- Des livres. Autour de moi, dans ma chambre. Des histoires à dévorer. Mon équilibre.
- Après la lecture, l'écriture! Sur une liste de courses, un post it, une lettre, un carnet, un cahier, un doc word, les mots sont importants.
- Un pc avec une connexion internet. De préférence, le mien. Accro, moi ?
- La musique. Quelques chansons de Cabrel. Une sélection dans mon IPod.
- Le pschitt de parfum, le matin. En ce moment, c'est une eau fraîche de Roger et Gallet au thé vert , idéale puisqu'elle peut être portée au soleil. Si légère qu'elle nécessite plusieurs pschitts dans la journée :p...
- Mon sac à main. J'aime d'amour cet accessoire ! Je ne sors jamais sans.
- Le sens de l'humour (le mien ou celui des autres) qui allège et dénoue bien des situations.
- Mes séries Tv. Gilmore Girls, Lost, Grey's Anatomy, Arabesque, Men in trees, Lispstick jungle, Friends, SATC, Esprits Criminels...
- Les comédies romantiques au cinéma. Je suis une guimauve et j'assume.
- La lecture quotidienne des blogs qui me tiennent à coeur. Il y a tant d'échanges, d'idées sur la toile !
- Un coin de verdure. Je me rends compte que j'aurais du mal à vivre sans le chant des oiseaux, les arbres et le calme. Alors que j'ai si souvent râlé contre l'isolement de la campagne...
- La curiosité qui me pousse à découvrir un livre, un film, à suivre un fait divers, les élections américaines, le parcours d'Ingrid Betancourt autant que la déco, un nouveau plat ...

- Mes rêves, envies et espoirs.
- George Clooney. Encore plus depuis la diffusion d'un documentaire sur France2. Parce que c'est un homme intelligent qui s'engage, autant qu'il sait rire de lui.

10:53 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note












